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Pourquoi seulement penser dans un seul monde, alors qu'une infinité vous attendent par Eternia
 
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 L'Ombre et la Machine

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Deus ex Machina
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 2:24

Sa première réaction fut de nous mettre dans une ruelle sombre pour me faire la moral, je savais très bien que ce n'était pas mon devoir d'être ici, mais après tout, elle était mon binôme pour le moment, alors autant l'aider non?, enfin, de mon point de vue en tout cas, je n'avais pas envie de m'habituer à une autre personne alors qu'elle commençait juste à moins me haïr, cela se voyait quand même, enfin bref, je la voyais agir différemment, comme si elle était un peu plus libre de ces actions ici, elle semblait un peu agitée, et j'avais bien envie de lui donner quelque chose contre cela, mais ce n'était clairement pas le moment, elle m'expliqua alors qu'elle ne faisait pas confiance à mes nanites, ce qui était triste, mais elle était prudente alors je n'allais rien dire encore une fois, elle parlait également de gens qui étaient les seules à la connaitre vraiment et j’eus la réaction de m'approcher un peu plus avant de prendre la parole.

"Les humains ont vraiment une manière de penser étrange"

Un commentaire assez vague, mais bon, il fallait mieux être vague que de dire une bêtises, quoi qu'il en soit, elle me répondit clairement que cela ne me concernait pas et fit apparaitre des armes dans ces mains avant de partir vers une fenêtre cassée, je regardais alors le bâtiments et soupira intérieurement, il fallait que je fasse quelque chose pour éviter le bruit, et une charge n'était bon que pour l'intérieur, alors cela allait plus la gêner qu'autre chose, tant pis, même je vais devoir utiliser quelque chose d'assez pointue pour éviter les problèmes, je fit alors sortir quelques drones miniatures qui partirent dresser un dôme invisible ou aucun son n'allait sortir, puis, maintenant que l'extérieur était sécuriser, je pris la peine de couper toute leur communication ainsi que les caméra, comme cela elle aurait encore plus de facilité, maintenant, il ne restait plus qu'une chose à faire, enfin profiter de ce moment pour relâcher la pression, car j'avais quand même besoin de me détendre à force de rester dans mon armure tout le temps, et comme je ne pouvait clairement pas faire des choses en dehors, alors autant tout lâcher sur les autres, ce fut donc d'un seul coup de pied que j'explosais la porte du laboratoire et que je commençais par leur demander de ce rendre, bien entendu j'eus des gardes sur moi mais c'était prévisible, alors autant se battre, faire le plus de bruit possible, j'avais aussi fait en sorte de boucher l'entrée avec un hologramme pour que rien ne soit visible depuis l'extérieur, je sortis donc mon fusil à pompe et lâcha trois doses de fléchettes sur les deux premiers gardes qui me tiraient dessus, les dommages étaient trop minimes pour être pris en compte alors je n'avais rien à craindre, maintenant on m'envoyais des chiens, ce qui était idiot, avec un peu de courant électrique je pus les endormir sans trop de problème, je n'allais pas les blesser, maintenant on venais de m'envoyer des hubots alors que j’entendais une demande de renfort, c'était la seule chose qu'ils pouvaient faire alors le sous sol allait surement être moins garder, tant mieux, contre ces robots de pacotilles, j’avais envie de voir si la fonction énergétique de mes mains fonctionnait encore, je l'activais donc et façonna des kunais en énergie avant d'en envoyer à travers le crâne des hubots, les mettant au sol, si avec cela ils n'avaient pas peur et ne cherchait pas tout leur personnel...
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 4:07

J’étais persuadée de m’être débarrassé de lui alors je ne m’en souciais plus. En fait, j’étais simplement en train de me faufiler dans les canalisations. Je savais exactement où j’allais, j’avais le plan dans la tête. Je fis sauter la grille d’un bon coup de pied. Deux stylets plus tard et les cameras de la pièce rendirent l’âme, le temps que les gardien envois quelqu’un, j’aurais bloquer la porte et j’aurais peut être même déjà trouver ce que je cherchait. Une fois la caméra hors d’état et la porte bloquée, je fis du zèle. Me glissant au sol, j’avais copié la mémoire du pc sur un disc dur que j’avais fais apparaître. Il faudrait que je prenne connaissance de tout ça dans la journée, mais c’était un petit bonus. Le temps que les données se collectent, je trouvait le coffre et je boostait mon ouïe pour trouver le code. Il ne faisait quasiment pas de bruit, mais c’était encore trop bruyant pour moi qui percevais chacun des tics. Il ne m’était pas donc difficile de reconnaître celui qui enclenchait le mécanisme.

Alors que la porte s’ouvrait finalement, SES paroles me revinrent en mémoire, les humains avaient une manière de penser étrange… Il me pensait véritablement pour une humaine ? N’importe quoi ! Enfin, il ne pouvait pas savoir… Moi cependant, je doutais de plus en plus de sa nature de machine. Ce n’était pas le moment de penser à lui… cependant, j’entendais de l’agitation un peu plus loin et je soupirais. Ne me dite pas qu’il était quand même intervenu ? Il ne savait donc pas écouter quand on lui donnait un ordre ! C’était aussi ça qui faisait que je doutais de sa nature de méca. Je secouais la tête, le chassant de mes pensées pour voir trouver ce qu’on m’avait demandé. Drôle d’objet que c’était là… Je fis apparaître une besace et y glissa le prototype. Peu importe ce dont il s’agissait, je devais le ramener. Au passage, je débranchait le disque dur et le glissait à son tour dans la besace. Qu’il fasse diversion si ça l’amusait, je n’avais plus qu’à ressortir.

En silence, je me jetais à nouveau dans la bouche d’aération après avoir refermer le coffre, puis, je bloquait plus ou moins la grille derrière moi avant de retourner vers mon point d’entrée. C’était moins facile avec mon barda, mais je n’avais pas eut à utiliser les armes, tant mieux. Je ressortis dans un couloir en dehors du labo et je soupirais doucement avant de monter dans les étages, jusqu’au toit ou je me jetais dans le vide. Je fit apparaître mes ailes et planait jusqu’à la ruelle. Puis, je me rapprochais du bâtiment sans y pénétrer. La tête baisser sous ma capuche je prononçais alors quelques mots :


« Si tu m’entends, sache que tu n’as plus rien à faire dans ce laboratoire. »

En parlant de laboratoire, j’activais mon émetteur pour prévenir mes patron que j’étais en possession du paquet, je n’avais même pas pris la peine de faire redisparaitre mes ailes qui étaient donc simplement repliées dans mon dos. Qu’il sorte ou pas je ne pouvais plus rien y faire, mais je n’étais pas inquiète pour lui. Je me fondit simplement dans la foule et commençait à m’éloigner.
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Deus ex Machina
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 9:38

C'était vraiment dommage, ce genre d'adversaires n'était pas suffisant pour me donner du fil à retordre, alors je n'avais aucun mal à les battre, la fonction des mes mains me permettais de façonner des arme simple à base d'énergie du moment qu'elle restait en contact avec mes mains ou bien comme de simple projectiles, du genre des kunais que j'avais lancer un peu plus tôt, la diversion avait sembler fonctionner parfaitement et de plus en plus de monde semblait venir, j'aurais bien voulu les battre tous d'un seul coup, mais Katsuri était encore à l'intérieur et cela était quand même risquer de faire ce genre de chose, néanmoins, j'entendis quelque chose provenant de l'extérieur, elle semblait être sortit, ce qui signifiait que je n'avais plus rien à faire dedans, d'accord, dans ce cas autant partir avec un gros bang, du moins c'était juste une manière de parler, j’arrêtais donc la fonction énergie de mes mains pour prendre deux grenades, puis je les lancèrent vers le centre de la pièce, ce qui provoqua une exploser d'une fumer assez sombre, néanmoins, ce n'était pas une simple fumée mais des nanites faite pour tuer, donc je laisse imaginer le spectacle, plus personne n'allait rester vivant, mais après tout, je ne voulais pas laisser des survivants pour qu'ils parlent de moi, bref, une fois cela terminer et que l'espérance de vie des nanites furent terminer, ce qui fut court, je sortis d'ici et repris mes drones avant de rentrer dans la guilde.


Elle ne semblait pas encore être revenue, mais je n'allais pas la suivre cette fois ci, il n'y avait plus de danger, et puis j'allais surement avoir des problème si je restais trop dehors, du moins, ce n'était que mon point de vue, j'en avait quand même profiter pour à nouveau prendre un truc à manger sans que personne ne me remarque, et, quand finalement je fut arriver dans la guilde, je me dirigeais vers la bibliothèque pour me trouver un coin assez isolé pour me reposer un peu, après tout, autant profiter de ce que j'avais de quartier libre, bien entendu, je me reposais debout, cela faisait plus 'machine' et bon, j'avais toujours mes fonction de réveil dans le cas ou quelqu'un s'approchait trop vite ou trop près de moi, aucun risque qu'on ne retire mon armure, elle ne pouvait être enlever que de l'intérieur, du moins pour le moment, je ne voyais pas l'utilité d'avoir un port externe pour la retirer, enfin, avec tout cela, je laissais mon esprit divaguer un peu le temps de reprendre un peu de repos, qui sais ce qu'on allait me demander la prochaine fois, surtout que j'allais encore être avec elle.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 14:24

Cette fois, il ne m’avait pas suivit, tant mieux. Je me demandais quel carnage il avait pus faire derrière elle… Enfin, il faudrait probablement encore un moment pour qu’on s’aperçoive du vol. Peu importait, je m’éloignais le plus possible du laboratoire avant de passer par les toits, jusqu’à ce que je quitte la ville. Le Laboratoire dont j’étais issue se situait loin de la ville, je suppose que c’était normal vu leurs expériences. Faisant fi de ma furtivité, j’entrais par la porte principale, après tout j’étais leur chose et j’avais donc l’accès autorisé… Le gardien me regardait passé de son regard perçant mais je ne ui prêtait aucune attention, je pressait le bouton de l’ascenseur qui menait au bureau de mon médecin référent, puisque c’était à lui que je devais obéissance. Dans l’ascenseur, je défit mes armes à feu de ma taille pour les glissée dans ma besace. J’attendis d’être arrivée au bureau pour poser l’objet de ma mission sur le bureau sans un mot. L’homme pris alors l’objet et le fit tourner un moment entre ses mains, le détaillant en détail.

« Bon travail, petite, tu peux retourner à tes occupations. »

Je lui lançait un regard mauvais, je ne lui parlerais pas des données, après tout ça ne faisait pas partit de la mission, c’était juste un bonus pour moi et je ne voyait pas pourquoi je leur ferais une fleur. J’inclinais simplement la tête, puis je fis marche arrière, ressortant du Laboratoire avant de laisser un petit sourire se poser sur mes lèvres, je les avais berné, mais cela n’avait que peu d’importance. Je rentrais donc au QG de la Guilde. J’y entrais alors en silence et soupirais avant de passer ma main derrière ma nuque. Il avait fais diversion pour moi, il pouvait bien y avoir accès… Avant toute chose, je passais à ma chambre où je déposais les armes à feu sur mon bureau. Puis, je m’emparait ensuite de ma tablette et d’un périmètre de stockage plus définitif sur lequel je transmit les donner que je venais de récupérer. Il ne prenait pas de place, alors je posais mes armes encombrantes avant de réfléchir. La dernière fois, je l’avais vu à la bibliothèque, pourquoi ne pas chercher par là. En effet, je l’y trouvais. J’avais pris mon temps pour venir, il fallait dire que j’avais un peu besoin de décompresser, pas étonnant qu’il est trouver de quoi s’occuper, ou pas d’ailleurs. J’approchais de lui, lui lançant un regard farouche.

« Je ne sais pas si les humains pensent bizarrement ou non, mais je n’ai rien d’humain. C’est tout ce que je peux t’offrir pour la diversion non prévu, si tu y trouves quelque chose qui peut t’intéresser. Le matériel disparaîtra d’ici demain, profite en autant que tu le peux. »

Je lui lançais le périphérique de stockage avant de simplement m’installer un peu plus loin, j’étais chez moi ici…


Dernière édition par Katsuri Tsok'Ya'Ko le Jeu 27 Nov - 15:07, édité 1 fois
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Deus ex Machina
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 15:04

Cette petite pause m'avais fait du bien, après tout ce n'était pas une bonne idée d'être fatigué pendant les missions, néanmoins, je fus réveiller par la détection de mon armure et mon regard se posa sur Katsuri, elle avait encore quelque chose à me dire?, j’attendis donc un peu avant qu'elle me déclare qu'elle n'avait rien d'humain, ce qui failli me faire rire, elle était plus humaine qu'elle le pensait, du moins de mon point de vue, il fallait dire que je ne donnais pas souvent de bon exemple, par la suite, elle voulu m'offrir quelque chose pour l'avoir aider pour la diversion et me lança quelque chose, une sorte de clé de stockage, il ne me fallu pas longtemps pour lire les donner et soupirer intérieurement, ce n'était pas vraiment quelque chose d'intéressant, mais avec plus de deux siècles d'avance sur ce monde, il était normal que je ressente cela, j'allais donc voir ma binôme avant de lui poser le périphérique d'une manière à ce que personne ne le remarque avant de parler.

"Ces données sont primitives par rapport à la base de donnée du mon ou j'ai été créer, néanmoins, vous êtes tout de même beaucoup plus humaines que certaine des cibles que j'ai éliminés"

Je restais donc encore un petit moment à côté d'elle, puisqu'elle avait été assez sympathique pour me donner quelque chose, et même si cela était pour être remercier pour la diversion, je trouvais que c'était bien trop, après tout, pour ce monde, cela était quand même quelque chose d'important, ne pouvant pas tousser comme un être normal sans faire comprendre que j'étais un humain, je tapotais un peu son épaule avant de lui poser faire une demande.

"Posez une question, sur ce que vous désirez, vous aurez forcément une réponse."

Néanmoins, je savait que je prenais des risque, si jamais elle voulait savoir quelque chose sur le vrai moi ou alors même sur de la technologie, j'allais lui dire quoi?, dès fois je me mettais dans le pétrin tout seul mais bon, elle semblait de plus en plus sympathique, même si elle ne le montrait pas du tout, par ailleurs, je n'avais pas dit que je ne pouvais pas mentir ou alors masquer la vérité, enfin, cela était une bonne occasion de voir ce qu'elle avait vraiment envie de savoir sur moi, j'étais un mystère pour beaucoup quand même, entre mon armement un peu trop perfectionné et mon look trop étrange pour être un assassin...
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 15:57

Il reposait le périphérique devant moi, mais je n’en voulais plus, j’avais les donner et le temps qu’il les prenne et les analyses, je les avais crypté de mon coté. Je pris alors la clef et usait de mon exosquelette au maximum de ses capacités pour la réduire en miette, maintenant, plus rien ne nous reliait à l’attaque ou au vol. IL me disait que les donnée était primitive par rapport au monde d’où il venait et je soupirais, de ce que j’en savais, ce monde était le plus technologique de ceux actuellement relié à Eternia alors l’entendre sans cesse rabaisser tout ce qui le faisait lui tapait sur les nerfs.

« Si ce monde est tellement primitif, tu n’as qu’à y retourner, dans le tiens. »

Je lui jetais tout simplement la clef au visage. En l’espace d’une seconde à peine, il avait perdu toute la confiance que j’étais prête à lui accorder. Vraiment, il me tapait sur le système ! Il me toucha l’épaule me proposant une question à laquelle il répondrait, si j’étais moins énervée contre lui, j’aurais probablement profité de l’occasion, là, je me contentais de lui lancer un regard mauvais que je fixais droit sur ses capteurs visuel avant de lancer d’une voix froide :

« Je me fou de tes réponses et quoi que tu en dise, je ne suis pas plus humaine que toi tu n’es un robot. »

Et, dans un mouvement de cape, je quittais la pièce. J’avais besoin de me défouler. Il m’avait énervé. Et au moins une chose était sure pour moi, il n’était pas un robot, il avait beaucoup trop de libre arbitre pour ça. En laisser autant à une machine serait comme la pousser à se rebeller contre l’humanité… Tout comme elle voulait se rebeller contre le laboratoire, c’était pour ça qu’ils avaient bridés sa volonté. Je l’avais donc planté là, dans la bibliothèque, et je fit un nouveau crochet dans ma chambre, le temps de posé toute mes affaires. Je retournais ensuite dans une des aires d’entraînement avec mes épées et, surtout, sans ma cape pour une fois. Mon visage était pourtant encore en parti couvert par mon écharpe écarlate. Je m’avançais sur la plate forme de combat avant de lancer sans aucune honte, ni aucune crainte :

« Vous tous contre moi ! »

Je n’avais pas peur, je connaissais mes forces et une bonne partie de mes faiblesses et je savais aussi qu’au moins deux des quatre que j’avais déranger tolérait difficilement qu’une femme assassin ait parfois des missions si importante pour la Guilde… et aussi qu’on lui accorde plus de liberté avec ce que j’avais vécu enfant. Ils ne pouvaient pas savoir, les fous. Peu importe, je restais campé sur mes jambes pendant qu’ils me tournaient autour. Rapidement, les armes commencèrent à teinter. Féline, je me servais de toutes mes capacités contre eux, veillant simplement à ne pas les blesser, pas plus que des égratignures en tout cas. Mon écharpe comme ma chevelure voltigeait autour de moi, mais je ne m’en souciais pas. Je frappais, repoussait, tout mes coups étaient puissant et précis… ou rapide et laissant de légères estafilades dans leurs sillages. Ce n’était pas interdit, elles n’étaient même pas assez profondes pour laisser des traces. Peu à peu, ils abandonnèrent un à un, me laissant seule les armes en main. Je n’avais en tout et pour tout que deux cicatrices qui auraient probablement disparues dès le lendemain…
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Deus ex Machina
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 18:11

Elle ne semblait pas savoir pour mon monde, alors je n'allais rien dire quand elle me répondit que je n'avais qu'a y retourner, même si au fond, cela était quand même blessant, j'aurais voulu rentrer, si je n'avais pas loupé mon coup, en réalité, je n'aurais rien pu faire, il m'avais attendu avec le détonateur relié à son rythme cardiaque et c'est tuer de lui même, c'était un fanatique et je suis bien content qu'il n'y ai pas ce genre de personne ici, mais la voila maintenant qui était en colère et qui me disais que je n'étais pas un robot, et depuis quand elle pouvait voir cela, mes réactions étaient normal pour un robot de Logos, ah oui, elle pensait encore au hubots de Caprica, elle est vraiment idiote, bref, j'attendis encore un peu pour voir qu'elle avait voulu se battre un peu contre des gens, et bien entendu elle était la vainqueur, prévisible, néanmoins, c'était une bonne occasion de lui montrer et de lui expliquer une fois pour tout ce que je suis vraiment, une fois que je fus sur que personne n'allait essayer, je pris place dans la plateforme de combat et la regarda, j'avais fait en sorte de bien scellé tout les entré possible de son couteau, si jamais elle essayait quelque chose, qu'importe sa force, cela allait mettre trop de temps et j'aurais alors l'opportunité de la renverser.

"Prépare toi"

Car je n'allais pas lui faire de cadeau, déjà qu'elle me critiquais sans arrêt, qu'elle avait en plus parler de mon monde qui avait été détruit un peu par ma faute, non, cette fois pas de gentil robot, juste un Deus qui allait lui mettre une raclée, d'ailleurs, rien que pour lui montrer la différence de technologie, j'étais entourée d'un fin champ de force visant à amortir grandement les coups qu'elle allait me faire avec ces armes ou ces autres attaque, de mon côté, il était vrai que je n'avais pas encore choisis d'arme, j'ouvris alors temporairement un compartiment dans mon dos pour sortir un katana, elle allait surement croire que j'allais frapper lentement, mais en augmentait les soutiens et la propulsion sur les bras, je pouvais clairement frapper aussi voir un peu plus vite qu'un épéiste chevronné, la question était maintenant de voir combien de temps elle allait tenir avant d'enfin recommencer à parler.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 27 Nov - 19:37

Ils étaient puissants, certes, mais entre ce qu’ils avait fait de moi avant ma naissance et ce qu’ils avaient ajouté grâce à la mécanique. Au moins, à plusieurs ils parvenaient à me faire me concentrer suffisamment pour que ça représente un chalenge et donc me permettait de me couper un peu de ce que je ressentais et de ce que je sentais. Cependant, alors que ma colère et ma frustration commençaient enfin à s’apaiser j’entendis des pas dans la zone de combat, une lame dans chaque main, je pivotais vers mon nouvel adversaire et pour la première fois en ces lieux, les autres purent m’entendre lâcher un grognement de frustration. Encore LUI ! Mais il me poursuivait ma parole ! Il me regardait et je le toisais du regard. Je remis mes armes au fourreau alors qu’il me défiait. Avec lui, je savais que le combat serait plus sérieux. Il me tapait vraiment sur le système nerveux. En silence, je pris le temps de m’étirer, puis je vérifiais que ma griffe et ma mini arbalète était toujours bien nouées autour de mes bras. J’en profitais pour créer quelques carreaux dans ma poche, face à lui, je ne me contenterais pas de mes lames. J’entendis une rumeur commencer à courir, d’ici la fin du combat, nous aurions probablement un bon lot de spectateur. Je ne ferais pas pour autant l’effort de lui parler à nouveau et je ne pris qu’une de mes lames pour commencer, celle que j’accrochais dans mon dos.

En silence, je pris le temps d’encocher un carreau sans pour autant le tirer, je bloquais le mécanisme. Puis, je pris ma lame en main et adoptait une position de combat, rivant mon regard sombre sur lui. J’aurais pus matérialisée une armure moi aussi, mais je ne jouais pas là-dessus, je jouais sur ma vitesse et mon agilité. Et aussi sur ma faculté à me téléporter, mais pas aussi tôt dans le combat. Fixant l’armure, je cherchais à savoir ce qu’il y avait en dessous. Peut être que je me trompais, peut être que dans d’autres mondes, ils étaient assez fous pour prendre le risque d’une insurrection des machines… Mais en attendant, je faisais confiance à mon instinct qui me hurlait que ce n’était pas le cas, j’en aurais peut être une autre preuve pendant ce combat… Après tout, je l’avais dit, je n’étais pas humaine, j’étais donc sensible à certaines choses. D’ici pu de temps, le combat allait commencer, mais je ne donnerais pas le premier coup. Demeurant face à lui, je demeurais parfaitement immobile, laissant le léger souffle de vent qui arrivait jusqu’ici jouer dans mes cheveux. Un petit sourire aux lèvres, je lui avais alors fais signe que j’étais prête. J’étais sur qu’il pensait me vaincre aisément, c’était me sous-estimer… Moi en revanche, je n’étais pas sur de pouvoir le vaincre. La gagnante de ce combat serait sûrement la fatigue. A moins qu’on nous interrompe bien sur.

Il prétendait être une machine, très bien, j’allais jouer son jeu, il était une machine, une machine, ça se réparait, je pourrais donc me retenir nettement moins que face à un être humain. Et lui qui se ventait d’être si perfectionner, il ne serait donc pas le casser de l’abîmer un peu… On allait donc voir si il était une machine ou non. Un éclat sauvage s’alluma dans mon regard alors que je changeait de prise sur mes pieds raffermissant ainsi ma stabilité et la facilité avec laquelle je pourrais réagir à ce qu’il ferait. Mais je n'agirais pas la première.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Ven 28 Nov - 0:18

Franchement, je n'aimais pas ce genre de situation, il fallait dire que j'étais bien souvent quelqu'un de passif, laissant agir les autres en premier avant de contrer le tout, néanmoins, Katsuri semblait miser sur l'effet de surprise, je savait qu'elle était vraiment rapide, peut être qu'il allait surement me falloir un petit moment d'adaptation ainsi que quelques calculs pour trouver les bon paramètres pour anticiper ce qu'elle allait faire, mais le question n'était pas la, pour le moment, je devais faire quelque chose ou rien n'allait commencer, il me fallait donc trouver un angle d'attaque offrant le plus de possibilités sans pour autant lui laisser beaucoup de choix quand à une contre attaque, bien entendu, avec tout ce que j'avais en interface d'aide ainsi que les capacités latente d'un cerveau humain, comprendre ce que j'allais faire vu rapide, mais bon, le tout était de ce lancer, je raffermis alors ma position et fis un pas en avant, mesurant rapidement les possibilités qui allaient être les plus intéressante.


Mais au final, cela n'allait surement servir à rien, elle allait être rapide et surement essayer de l'attaquer dans le dos ou bien même le cou, des zones que j'avais bien proteger aussi, mais avec tout cela il allait falloir au moins une minute pour être sur de trouver des similitudes dans sa manière de faire, également, il y avait toujours la possibilité qu'elle fasse certaine chose pour me déconcentrer, personne ne pouvait voir mon visage derrière mon armure alors personne ne pouvaient comprendre mon degré de concentration, elle n'était pas la plus forte, mais elle était surement un peu plus rapide que moi, je pouvais l'admettre, après tout, je n'avais pas construit cela pour la vitesse, je chassais alors ce genre d'idée pendant que presque dix secondes venaient de passer dans le monde réel, ma vitesse de réflexion combiner à interface de bord aidait vraiment, bon, il était tant d'attaquer, mon champ de force était la ainsi que ce qui retenait les partie amovible de mon armure du au compartiment, il était temps de lui faire un coup, et je commençais donc par une attaque en diagonal, la vitesse et la force du coup y était, et en temps normal cela aurait pu faire très mal, mais je savais qu'elle allait esquiver cela, le tout était maintenant de prévoir ou elle allait bouger, pour cette première fois je ne pouvait que faire une suppositions alors je m'étais préparer à tout, mais plus le temps allait passer et meilleur je deviendrais, ce qui correspondait bien à ce que ferais une machine.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Ven 28 Nov - 1:31

Je demeurais immobile, j’attendais. Mon père m’avais appris que, bien souvent, ceux qui lançait la première attaque négligeaient souvent les capacités de leurs adversaire. C’était pour ça que, hormis lorsque je commençais par des attaques furtives, je laissait la première attaque et, encore une fois, c’était la tactique que j’adoptais. Ainsi, je restais dans une position de défense basse, mon regard rivé sur lui et un sourire toujours bien installé sur mes lèvres. J’aimais me battre oui, mais ça faisait partit de ce que j’étais. Je raffermis un peu ma prise sur ma lame, la soupesant légèrement. Machine ou pas, j’avais plusieurs corde à mon arc et, si je semblait trop prévisible, je changerait simplement de méthode. Mais le moment n’était pas encore venu, pour le moment, je combattrais avec une seule de mes épées.

IL attaqua, il fallait dire que je ne lui avais pas laissé le choix pour le coup. Il commença pas une attaque diagonale que j’esquivais sans mal, pivota sur mon pied d’appui avant de lui envoyé un violent coup de pied, avec mon autre pieds en me servant de cet élan involontaire. Là, il y avait deux possibilité : la première consistait à attraper cette jambe qui frappait, dans ce cas là, je me servirais de sa prise sur ma jambe pour le frapper avec la seconde, me rétablir sur ma main libre avant de me glissée hors de porter. La seconde, si il se contentait de l’esquiver, était de profiter de cet élan pour frapper avec mon épée… et là nous échangerions probablement quelques passes. Aucune de ces deux solutions n’étaient préférable à l’autre pur le moment. Je ne me donnais pas encore à font, à quoi bon ? Si on commençait directement à fond, c’était du gâchis d’énergie. Quand je pus me remettre un peu plus loin au calme, je laissais un sourire se poser sur mes lèvres alors que je regardais maintenant mon adversaire avec un sourire amusé. Enfin, j’allais vraiment pouvoir montrer ce dont j’étais capable.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Ven 28 Nov - 10:08

Elle avais donc esquiver mon attaque, ce qui était prévisible, après tout, il fallait que je m'habitue à sa vitesse avant de faire quelque chose, néanmoins, elle venait de me lancer un coup de pied, que je me revenais sur la tête, même si bon, avec le champ de force et les protections, je n'ai rien ressentit, je me retournais alors vers elle, sans même montrer un signe de douleur, je n'avais rien sentit après tout, mais il fallait quand même dire qu'elle avait été bien rapide, heureusement que j'avais prévu quelque chose de bien résistant ainsi qu'un bon champ protecteur, sinon sur la durée j'aurais surement eut quelque problème, mais bon, je n'avais jamais pour habitude de sous estimer les gens, non, je les surestimait beaucoup, mais c'était surtout la meilleur solution pour un assassin, sous estimer son adversaire pouvait souvent mener à notre mort, en tout cas, la question n'était pas la, elle semblait souriante et cela me donnait bien envie de continuer, après tout, si cela l'amusais.


Oui d'accord, j'avais surtout l'air d'un punchingball, mais puisque je ne ressentais rien, il n'y avait aucun problème, maintenant, la question était de prévoir ces coups, j'allais donc encore lui lancer quelque attaques de plus avec mon katana, essayant différent angle d'attaque pour voir celui qui me permettra un meilleur angle de contre, également, plus j'attaquais et plus je prenais en compte ces habitudes et également essayais d'anticiper ou elle allait se trouver en allant vers cet endroit, mes attaques se faisaient de plus en plus rapide et aussi mes assaut étaient moins espacé dans le temps, je cherchais surtout à lui faire faire une erreur, juste une, c'était suffisant, je n'avais pas trop envie de gagner par la fatigue, après tout, j'avais toute mes chances de gagner avec ce genre de chose, mon armure pouvant prendre le relais pour les mouvements du moment que mon cerveau fonctionnait encore, d'ailleurs je m'étais servit de ce genre d'option un jour pour m'entrainer d'une manière un peu extrême, enfin, ce n'était pas le moment de penser cela non plus, je ne prenais même pas en compte les gens autour de nous, elle était trop forte pour que j'ai le luxe de faire mumuse comme un gladiateur, et de toute manière j'étais une machine pour eux, alors il n'y avait pas de salut ou alors de pose, ce genre de bêtises n'étais pas mon genre, et elle même ne semblait pas le faire, alors bon, en attendant, je ne voyais même pas combien de temps cela allait durer, de toute manière, je pourrais toujours me reposer un peu avant la prochaine mission, du moins si quelqu'un arrêtait tout cela.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Ven 28 Nov - 14:32

Je sentais l’excitation commencer à se former en moi, j’avais la sensation que je pourrais enfin vraiment me battre à mon niveau et même peut être me surpassé. Cependant, j’avais été surprise, au lieu d’une de mes deux hypothèses, il avait encaissé mon coup de pied, pourtant assez violent, sans broncher. J’en avais même oublié que j’aurais tout de même pus lancer une attaque avec ma lame après que mon coup ait portée. Une seconde plus tard, j’étais à nouveau sur mes deux pieds. Un sourire était toujours posé sur mes lèvres, j’allais probablement m’amuser avec ce combat… en plus de vraiment me défouler. A nouveau il attaqua et je tentais de répondre à ses attaques chaque fois différemment, cependant, mon instinct prenait souvent le dessus. Avec lui, j’étais beaucoup plus prudente qu’avec les autres. Cependant, plus les passes d’armes se succédaient, plus je remarquais qu’il avait compris mon mode de fonctionnement. J’avais alors bondit à distance, loin de lui, puis, avec un sourire amusé, j’avais décidé de lui compliqué la tache et j’avais tiré ma seconde épée du fourreau avant de changer de position de combat. Puis, j’eut une idée et mon sourire s’élargit encore un peu plus.

« Et si on faisait un pari. Si je gagne, tu me dis la vérité sur ta nature. Si tu gagnes, je te devrais un service, n’importe lequel, sans jamais poser de question. Ça mettra un peu plus de piment. »

C’était donnant donnant et, comme je l’avais dit, cela ne pourrait que mettre un peu plus de piment dans ce combat. Je faisais fit de la foule qui nous regardait. Si ils avaient vu mes lèvres bougées, j’avais parlé suffisamment bas pour qu’il n’y ait que lui pour m’entendre. Et cette fois, ce fut moi qui pris l’initiative, parant avec une lame pour aussitôt attaquer avec l’autre. Je tourbillonnais avec une vitesse surprenante et, par la même occasion, en donnant des coups toujours aussi puissants.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Ven 28 Nov - 18:24

Il semblait que j'avais bien réussis à comprendre sa manière d'attaquer pour le moment, cela avait été visible grâce à mon katana passant de plus en plus proche de son corps, bien entendu, il n'allait pas la couper, je n'étais pas aussi stupide, il allait juste lui faire une grosse marque, bref, toujours était il qu'elle semblait finalement avoir compris que j'étais quand même plus malin que j'en avais l'air, même si bon, elle avait toujours ce sourire, peut être qu'elle aimait ce qu'il se passait, peut être que cela allait permettre une meilleur entente dans l'avenir, l'avenir le dira, pour le moment il y avait plus urgent, elle venait de sortir une autre lame et me proposa un marché, si je gagnais, elle me devrais un service, si je perdais, je devrais lui dire ce que j'étais vraiment, ce qui n'étais pas possible, qui sais ce qu'elle pourrais faire de ce genre d'information, alors, autant pour mon secret que pour le secret de ma technologie, je hochais la tête positivement alors que je rangeais mon katana, elle voulait jouer sérieusement, alors j’allais faire de même, activant quelque chose sur mes avant bras, faisant apparaitre quelque chose d’assez singulier.


Formé à partir d'énergie, deux lame étaient maintenant positionné sur mes avant bras, bien entendu l'intensité était au minimum alors elle n'allait pas avoir trop de dommage, mais bon, cela allait me permettre d'avoir plus de liberté et d'également pouvoir bloquer ces deux lames, elle voulait quelque chose de plus sérieux et également elle voulait gagner, cela pouvait se voir dans son regard, alors autant le faire correctement, elle passa donc à l'attaque, parant avec une lame tout en attaquant de l'autre, je faisais aussi la même chose, ce qui donnais un combat assez spectaculaire à regarder d'un point de vie externe, le pouvais voir la puissance de ces coups même si l'armure les absorbaient facilement, alors je commençais moi aussi à y mettre plus de force essayant de la pousser à l'erreur, analysant toujours son style de combat pour toujours vouloir anticiper son prochain mouvements, c'était quelque chose de faisable du à mon cerveau lié à l'armure, mais de faire tout cela en plein combat demandait une étonnante concentration, alors mon armure prenait certaine fonction comme l'arriver de nouveau adversaire ou bien d'une interruption, pour ma part j'étais pleinement dans ce combat qui était, il fallait l'avouer, quelque chose que je n'avais pas eut depuis si longtemps, personne n'avais encore était capable de faire ce genre de chose, alors j'étais un peu content il fallait le dire.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Ven 28 Nov - 19:56

J’aurais pus éclater de rire, si le besoin s’en faisait sentir, j’avais encore des cordes à mon arc, même si je ne comptais pas en utiliser… Pas plus que je ne comptais utiliser mon arbalète d’ailleurs. Il avait hoché la tête à mon marché et j’avais alors eut un sourire. Très bien, alors, il n’y avait plus qu’à rester concentré sur le combat que je menais face à cette prétendue machine. Je laissais mes facultés génétiques s’exprimer, ne puisant qu’à peine dans ce que les machines me donnaient en plus. J’étais déjà forte de nature… En fait, question force, je ne puisais que la moitié de ce que mon exosquelette me donnait en plus. Avant que le combat ne reprenne, il avait cependant rangé son katana ou plutôt, il l’avait troqué contre deux armes d’énergies. Le combat avait alors pris une tournure totalement différente et nous y avions tout deux adapter notre style de combat. Encore un une fois, nous échangeâmes quelques passes d’armes.

Il arrivait que ses lames me frôlent d’un poil, mais je parvins à m’en tirer sans réelle blessure. Pour les spectateurs, notre combat ressemblait plus à une danse qu’à un véritable combat. De plus, plus le temps passait et plus je me réjouissais de ce combat. Il me permettait enfin de dépasser mes limites. Quand à moi, j’étais bien décidée à ne pas lui laisser le temps de s’habituer à mon rythme, je modifiais donc encore une fois mon style. Bondissant en arrière, j’avais remis une de mes épées au fourreau à ma taille. Puis, je fis apparaître une lame de coude cette fois, lui lançant un sourire amusé. Non, je ne le laisserait pas s’habituer à l’un de mes style de combat. Encore une fois, ma position de combat se modifia et je puisais encore un peu plus dans la vitesse supérieure que me donnait mon exosquelette. Ce n’était pas encore le maximum, mais je gardais ça pour mon dernier style de combat si jamais je devais avoir à en venir à cela. A nouveau, le combat changea de rythme et je laissais même échapper un gloussement. Je m’amusais, mais cela n’en diminuait en rien ma concentration et mon implication dans ce combat. Cependant, je percevait vaguement que la foule commençait à se faire bruyante, le Maître et ses hommes de mains les plus proches devaient assister à notre combat d’une façon ou d’une autre… encore une raison pour moi de ne pas me laisser vaincre.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Ven 28 Nov - 23:29

Le combat commençait vraiment à être long, et moi même je pouvais m'en rendre compte, elle semblait vraiment tout faire pour gagner et je pouvais clairement le voir, aussi bien par son augmentation de sa vitesse et de sa force comme pour son changement constant de style, moi aussi bien entendu je faisais la même chose, augmentant l'énergie transmise dans mes boosters pour me rendre aussi plus rapide et plus fort, néanmoins, cela allait continuer à être la même chose si je ne changeais pas ma manière de la regarder, alors, au lieux d'analyser son style de combat, j'allais plutôt me concentrer sur elle, voir à quel moment elle bougeait ces muscles et ce que cela donnait, les mouvements de ces mains ainsi que ces épaules, et bien d'autre chose encore, et donc, pour me permettre une approche un peu plus direct à la chose, je fis apparaitre des bouclier au dessus de mes avant bras en plus des lames, je montrais bien que je prenais ce combat au sérieux, et elle allait surement être contente de le voir, après tout, elle n'avait pas arrêter de sourire pendant ce combat, comme si elle savait qu'elle allait gagner, ce qui clairement n'allait pas être le cas tant que je pouvais encore bouger.

Dans mon esprit, tout était si rapide et si complexe, entre l'analyse de mon adversaire, les mouvements que je faisais ainsi que d'autre paramètres comme mes réserves d'énergie qui diminuaient ou alors même d'autre petit programme mineur, je n'avais pas le temps de m'endormir, si même de penser à autre chose qu'elle, d'accord, cela pouvait parraitre un peu étrange, mais je ne pouvais pas faire autrement que de penser à elle et à chacun de ces mouvements pour pouvoir être sur de tout contrer sans risque, bien entendu, je commençais à bien apprécier cette jeune femme, mais ce n'était qu'une petite chose, il n'y avait rien de sentimental la dedans, dans tout les cas, il fallait que je mette les bouchée double, quitte à user plus d'énergie que j'en génère, elle n'allais pas gagner, c'était moi qui vous le dit, elle avait beau continuer de se rendre plus forte et plus rapide, elle allait finir par être essouffler, et même si je vais bien finir par l'être aussi, ca ne sera pas avant un long moment, avec tout les compensateur que j'ai installé pour prévoir les longue bataille, elle pouvait clairement voir mes yeux briller, signe que mon cerveau fonctionnait beaucoup et que j'étais bien focaliser sur elle, en conclusion, elle n'avais aucune chance, c'était peut être un peu présomptueux, mais j'avais même prévu dans le cas ou elle tiendrais plus longtemps que cela en activant un petit système pour la paralyser, non, je n'allais pas utiliser de l'électricité, je n'étais pas déloyal...
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 0:12

J’aurais pus éclater de rire, je sentais certains muscles commencer à me faire souffrir, normalement, ça n’arrivait jamais face à un unique adversaire. Cependant, je remarquais bien rapidement une chose, il n’étudiait plus mon style, mais ma façon de bouge, bon point. Je me battis quand même comme une diablesse pendant quelques longues minutes, puis, je bondis alors hors d’attente et me redressait, quittant temporairement une position de bataille pour rengainer ma lame. J’allais laisser certains muscles se reposer et en utiliser d’autre, simplement. Je fis apparaître une seconde lame de coude et entendit un sifflement dans la foule, ainsi que des cris d’encouragement, pour lui, comme pour moi. J’en fit abstraction, adoptant à nouveau une position de combat. Je finirais probablement le combat essoufflé, mes muscles me feraient probablement souffrir, mais on ne pourrait pas dire que Katsuri Tsok’Ya’Ko ne se donnait pas à fond dans ce qu’elle faisait.

Le combat passa dans un style plus aérien. Je me faisais telle une abeille qui vous tournait autour, vous agaçait à droite et à gauche pour frapper à un troisième endroit. Cette fois, je puisais dans toutes les recherches de mes gênes et de mon exosquelette… Puis, ma magie aussi s’y mêla. Continuant encore et toujours mes frappes d’abeille, je me téléportait de temps à autre, passant à un autre endroit avant de recommencer encore et toujours mon manège, mon souffle commençant à se faire court. Puis, le moment que j’attendais arriva et je me téléportait sur son dos cette fois. J’étais prête à frapper quand :


« Ça suffit, arrêtez. Vous en avez déjà trop fait tout les deux, le spectacle est terminé. »

Je m’immobilisait, me maintenant tant bien que mal en place avec mes jambes, puis, je tournais les yeux vers l’assassin qui avait parlé : Mon père. Sans doute envoyé par le Maître. Mais maintenant au moins, je comprenais mieux pourquoi on nous faisait faire équipe tout les deux. J’allais descendre de son dos quand une odeur me piqua le nez… Ça venait de lui… et ce n’était pas une odeur de machine, plutôt une odeur d’humain. Un éclat apparu dans mon regard, je l’avais ma réponse, plus ou moins, mais je m’en contenterais. Je me laissais alors glisser au sol, accrochant les lames de coudes à ma ceinture comme je l’avais fait plus tôt avec les pistolets.

« On dirait que notre pari est annulé. Beau combat. »

D’un souffle, elle remit une de ses sombre mèches de cheveux humides en place avait de lever les mains à la vue de son père, le combat était bel et bien finit. Il se rapprocha alors de nous et soupira :

« Si tout vos entraînement sont ainsi, vous finirez par vous entretuez. »
« Mais non père ! Aucun de nos coups n’étaient fait pour blesser l’autre, n’est-ce pas ? D’ailleurs père, je pense que le Maître à négliger le fait qu’il lui faudrait un endroit où recharger ses batteries… ou ce qui lui sert de batteries, quoi que ce soit. »
« J’en parlerais au Maître. »
« C’est tout ce que je demande. »


Je ne LE regardais pas, je ne voulais pas qu’il comprenne que j’avais compris. La foule était toujours autour de nous alors, j’avais finit par lever les yeux aux ciel avant de me tourner vers eux.

« Vous n’avez vraiment rien de mieux à faire ? »

Cette remarque les fit aussitôt se disperser. Moi, pour ma part, je posais les yeux sur mon père et je su sans un mot qu’il n’avait plus rien à nous dire, alors, j’inclinais légèrement la tête et je filais prendre une douche. Étant une des très rares femmes de la Guilde, j’avais le privilège d’avoir un des seuls logements contenant une douche privée ainsi que tout le confort dont je pourrait avoir besoin.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 2:30

Il fallait l'avouer, ce qu'elle avait fait à la fin était impressionnant, vu que mon armure était plus fait pour le combat en puissance, j'étais agréablement étonné de voir un combat utilisant surtout la vitesse et l'agilité, bien entendu, j'avais déjà combattu des adversaire comme cela, mais elle était au delà, je pensais même devoir utiliser quelque chose de radical, surtout au moment ou elle c'était trouver dans mon dos, elle avait surement du sentit quelque chose venir vers elle, mais d'un seul coup, quelque chose nous arrêta, c'était le père de Katsuri, j'avais donc arrêter de bouger et regardais l'homme qui parlait avec sa fille, bien entendu on savait ce qu'on faisait, nous n'étions pas des enfants tout de même, néanmoins, j'étais frustré, j'avais envie de terminer ce combat, mais cela m'a été refuser, alors que tout le monde quitta la salle d'entrainement, je me retrouvais seul et des éclair de pur énergie rougeoyant semblait pulser de mon armure, j'étais pourtant si bien, bientôt, la guilde pu sentit un petit tremblement de terre du à mon poing frappant le sol, mais soit, je calmais les circuits et retourna refroidir un peu à l'extérieur, apparemment, elle avait demander à l'homme de quoi recharger son armure, et même si je pouvais recharger avec le soleil, l'air et bien d'autre chose, avoir un moyen en plus était toujours pratique.


Puis finalement, deux jours passèrent, le petit trou que j'avais fait avec mon poing avait été réparer et j'étais maintenant dans ma petite salle, toujours debout, en train de recharger l'armure, je n'avais rien de mieux a faire et même si j'avais l'impression qu'elle avait découvert quelque chose la dernière fois, je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus, d'ailleurs, on nous avaient demander auprès du maitre de la guilde, ce qui signifiait qu'ils avaient enfin préparer la suite de notre mission, j'attendis donc devant la porte que ma partenaire arrive, je n'allais pas rentrer sans elle après tout, intérieurement, je me demandais bien ce qu'on allait faire, également, j'avais l'impression que de plus en plus de gens s'éloignaient de moi, peut être par peur, après tout, j'étais capable de me battre contre Katsuri, et elle semblait être quelqu'un de reconnu ici, du moment qu'on me laisse un peu plus tranquille tant mieux non, d'ailleurs, je n'avais pas vu la jeune femme pendant ces deux jours, en même temps, je n'avais pas quitter ma pièce, j'avais toujours des rations dans l'armure alors je n'avais encore besoin de sortir, bon, il y avait toujours quelque questions qui me trottinaient dans la tête, mais j'allais les remettre à plus tard.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 3:48

J’étais partie, tout simplement. Ma colère était apaisée et j’avais réussit à trouver un semblant de réponse. Toujours est il que j’avais eut besoin d’une bonne douche, puis, j’avais pioché dans mes réserves de grignotage et je m’étais couché aussitôt puisque mes muscles m’hurlaient qu’ils n’en pouvaient plus. Le lendemain aussi fut réservé au repos… Au repos et à l’accumulation de donner entre ce que j’avais récupérer et ce que je parvint à trouver sur le net. Le surlendemain aussi. Deux jours plus tard, j’étais installée sur mon lit, ma tablette sur les genoux et un bâton de réglisse entre les dents quand mon père en personne vint me chercher pour recevoir les consignes de la mission. Je poussais alors un soupire, déposait le bâton sur la table de nuit, puis, j’avais éteins ma tablette avant de la ranger. Dans le même temps, je demandais à mon géniteur de quel sorte de mission il pourrait s’agir, ainsi, je serais déjà équiper.

C’est ainsi que j’arrivais au refuge du Maître seulement équipé de mon brassard arbalète, de ma griffe, de mes deux épées, d’un bon nombre de stylet, mais aussi d’un étrange tube noir que je portait à la taille. Il n’y avait plus qu’à espérer que j’ai vraiment saisit comment il fonctionnait quand je l’avais matérialisé. Enfin, ce n’était pas le moment d’y penser. Le visage manger par mon écharpe, j’avais le regard masqué sous la capuche de ma cape. J’avais choisis une cape plus courte pour la journée, elle s’arrêtait à mes hanches, je ne la mettais presque jamais, mais c’était plus adapté à ce que m’avait dit mon père. J’adressais un infime signe de tête à mon binôme en guise de salut et réajusta la paire de gant que je portait en ce jour.

Le Maître nous expliqua alors en gros ce que lui avait appris les papiers que nous avions ramener la fois précédente avant de nus expliqué qu’en ce jour, notre mission serait d’annihiler complètement un bâtiment, ou du moins son contenu. Voila qui devait permettre à ‘Deus ex Machina’ de se défouler un peu. Oui, j’avais finis par me renseigner sur son identité, allant directement piocher dans les donner crypter de la Guilde, je n’avais pas de mérite, j’avais donner un petit coup de main pour ce cryptage, quand on est en partie méca, il faut savoir se débrouiller avec les machines et leurs contenus. Soit, ce n’était pas là le plus important. Il nous donna l’adresse du lieu et en bonne soldate, je me contenterais pour ma part de cet ordre et de cette adresse. Nous quittâmes donc les lieux sans que je ne lui demande de m’attendre cette fois.

Ainsi, nous sortîmes directement du bâtiment et je regardais autour de moi avant de sourire. Jouer les funambule c’était bien, mais un jour, il faudrait que j’acquière un moyen de transport, pourquoi pas une moto ? Je rêvais à tout ça, les yeux poser sur un de ces véhicules quand je me forçais à me secouer, nous avions une nouvelle mission après tout. En silence, je passais de toit en toit vers l’objectif, sans un mot, arrivé au sommet d’un imposant immeuble voisin je regardais à mes pieds : Sauter d’ici serait suicidaire, il n’y avait probablement que moi, grâce à mes facultés, et mon comparse pour y survivre indemne.


« Pour l’entraînement, on remet ça quand tu veux, je n’ai jamais autant apprécié un entraînement. »

Je ne l’avais pas regardé en parlant, tout comme je ne lui avais pas posé de question sur son ‘emménagement’ ce n’était pas vraiment utile et ça ne nous mènerait à rien. Cependant, avant de commencer la mission, j’attendais de voir si il voulait me parler de certaines choses… Comme des nanites que je n’avais toujours pas utiliser par exemple…
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 5:06

Je fis donc avec on binôme quand on nous donnèrent notre mission, et elle était assez particulière, il fallait détruire un batiment, ou au moins son contenu, c'était bien entendu quelque chose que j'étais capable de faire assez rapidement alors cela allait être quand même amusant, enfin, si on pouvait trouver ce genre de travail amusant, on tuait tout les jours après tout, bref, ce n'était pas le moment de penser à ce qu'on faisait, et j'étais sur qu'elle n'y pensait pas non plus, d'ailleurs, je pouvais toujours voir sa puce transmettre, ce qui voulait dire qu'elle n'avait toujours pas utiliser les nanites, dommage, je pouvais toujours lui demander la raison mais elle ne me répondrait pas, ou alors elle se mettrait en colère, quoi qu'il en soit, ce n'était pas le moment de penser à cela, je la suivis donc le temps de ce rendre la bas et une fois que nous fûmes en face du bâtiments, elle semblait regarder quelque chose avant de me dire qu'elle n'avait jamais apprécier autant un entrainement, autant être honnête aussi.

"Probable, besoin de plus d'entrainement contre des adversaires de cette vitesse."

Par la suite, il y eut un petit silence, comme si elle attendait que je lui pose une question, alors pendant que je réfléchissais, je commençait à préparer quelque chose, sortant un gros fusil de mon dos, par la suite, je sortait divers accessoire pour l'équiper, augmentant un peu sa taille mais il restait toujours portable, je sortis alors une sorte d'orbe noir qui semblait remplis d'énergie noir, ce n'était pas des nanites, mais quelque chose d'aussi dangereux, je chargeais alors mon canon avant que finalement j’arrête de faire quoi que ce soit, autant lui demander ces deux chose n'est ce pas?

"Deux choses, toujours pas confiance en ma technologie, également, avec vous un plan d'attaque?, dans le cas contraire, je peu détruire ce batiment dans la seconde."

Après tout, ce n'était pas tout les jours que je pouvais utiliser mon canon d'anti-matière, c'était certes dangereux, mais j'avais bien tout analyser et avait donc créer quelque chose de stable et qui n'allait pas contaminer le reste du monde, bref, il ne manquait plus que son avis sur la question si elle voulait essayer quelque chose avant, je pouvais toujours attendre, après tout, c'était facile de le démonter.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 14:07

Je me retins de justesse de lui dire qu’il pouvait parler normalement et me contentait de rester là, sur mon perchoir, le regard posé sur le sol, très loin sus nos pieds. Un courrant d’air frais vint alors joué avec ma capte et les quelques mèches de cheveux qui s’en échappaient. Puis, j’entendis mon binôme s’activer et je tournais les yeux vers lui alors qu’il était en train de monter une arme. Je le regardais un instant, avant qu’il ne finisse par me questionner plus ou moins comme je l’attendais. Il lui demanda si je n’avais toujours pas confiance en sa technologie, puis, il avait ensuite enchaîné en me demandant si j’avais un plan d’attaque parce qu’il pouvait détruire les lieux dans la seconde. Je posais alors les yeux sur lui et pris le temps de réfléchit un instant avant de finalement lui répondre.

« Je n’ait pas vraiment eut de temps à consacrer à ça ces deux derniers jours, en fait, j’ai même été pas mal occupée… Et puis, chaque chose viens en son temps, je ne suis peut être pas encore prête à prendre plus de risque avec ces nanites. Quand à un plan d’attaque, amuse toi. Je m’occuperais de ce qui pourrait survivre à ton attaque. Je descends… »

Je lui adressais l’ombre d’un sourire, puis, je plongeais en avant, en pleine rue, sans me soucier qu’il n’y ait pas de point pour absorber la puissance de ma chute au sol. Arrivé à mi-chemin environ, j’avais fait jaillir mes ailes dans mon dos et ma chute avait sacrément réduite. Puis, je déviais ma trajectoire au dernier moment pour atterrir à couvert. Dès que mes pieds se posèrent au sol, je fis disparaître mes ailes et me fondit à nouveau dans l’anonymat. Je tirais alors le petit bâtonnet noir de ma ceinture et commençait doucement à le faire tourner entre mes doigts. J’espérais que je pourrais le tester, ce petit truc m’avait demandé du boulot sur ce prototype. Si un jour j’en étais satisfaite, je me débrouillerais probablement pour m’en créer un véritable. On verrait bien ce qu’il adviendrait, en attendant, je me glissais contre un mur.

Maintenant, je n’avais plus qu’à attendre, attendre et observer de voir ce qu’il allait faire. J’avais de nombreuses questions sur sa technologie, cependant, ce n’était pas le moment de penser à tout ça. Je rivais les yeux au sol, demeurant simplement masqué dans les replis de ma capuche et dans mon écharpe. Attendre encore, j’espérais que Deus allait cite attaquer et que son attaque n’allait pas toucher trop de passant innocent…
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 14:41

Elle n'avait donc pas eut le temps de voir et elle n'était pas prête pour mes nanites?, c'était elle qui voyait, après tout, je lui avais donner un moyen de ne plus être déranger, d'être plus libre, si elle ne voulait pas le prendre pour le moment, c'était son choix, en tout cas, elle me disait de m'amuser et ce n'était pas ce que je faisais, j'avais sortis mon canon anti-matériel, ce n'était pas pour le fun, mais bon, peut être qu'une démonstration était de bonne mesure, je mis donc un genoux à terre, analysant les environs, il y avait vraiment beaucoup trop de monde et je n'aimais pas faire d'autre victime, il allait donc me falloir un champ de force pour contenir un peu plus la charge, néanmoins, il y allait avoir un problème à cela, même mes meilleur gadgets ne tienne pas face au contact de l'anti-matière, tant pis, de toute manière, il était peut être grand temps que je me trouve un endroit pour commencer à refabriquer quelque petites chose, je fis signe alors à ma partenaire pour voir si elle avait garder les lunettes que je lui avait donner la dernière fois, c'était plus avancer qu'elle pouvait l'imaginer, à vrai dire, c'était même en partie relié à mon interface, en conclusion, cela allait lui montrer une prévision de ce que mon arme allait donner, un petit cratère ou était le batiment, conclusion, annihilation totale.


Bref, il fallait d'abord placer le champ de force, et comme le batiment était assez haut, il fallait mieux quelque chose de type sphérique, je pris donc une orbe que je lançais au dessus du batiment, plaçant alors un champ de force invisible à l’œil nue autour de celui ci, me laissant juste un petit trou pour tirer, bon, même avec cela ils allaient surement sentir une petite onde de choc mais tant pis, je mis en joug le batiment avec mon arme et appuya sur la détente, tirant une petite balle noir en son centre, qui, une fois arriver au point théorique, explosa en une sphère d'une noirceur assez déconcertante, faisant gronder un peu le sol et créant une onde de choc ainsi que du vent sous la soudaineté de la chose, le pouvais voir les passant ce demander ce qui se passait et regarder vers cette sphère noir, puis, à peine cinq seconde après, tout fut fini, ma sphère de champ de force revint vers moi trop abimé pour être à nouveau utiliser alors je la détruisis avec ma main avant d'attendre que ma partenaire ne remonte, surement pour me faire un commentaire, il ne restait plus rien, même pas une trace, juste un cratère affreusement rond, et quand je pense que dans mon ancien monde, cela allait bientôt être rechercher, j'avais eut de la chance d'avoir arrêter ce développement, c’était trop dangereux dans les mains de fou mégalomane ou alors de futur conquérant du monde, bref, j'attendis donc qu'elle soit la et qu'elle fasse et qu'elle voulait avant que l'ont partent rendre notre rapport.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 16:27

Il ne m’avait pas répondu et cela n’importait que peu. Au pied de notre signe, je vis mon binôme me faire un signe et je soupirais. Heureusement que mes gênes me permettaient de voir très loin. J’avais glissé ladite paire de lunette dans ma poche à carreaux et je les en sorties pour les mettre sur mon nez. Ce que je perçu me perturba un peu… Puis, il attaqua et machinalement, je reculais jusqu’à me retrouver dos à un mur. Son attaque avait quelque chose d’effrayant. Puis, il ne resta plus qu’un cratère… et je constatais que la mission était terminée. Avec un grognement de frustration, je cherchais sa fréquence avec l’émetteur récepteur, ce serait probablement la plus stable que je puisse capter, la plus clair aussi. J’y percevait tout un tas d’information que je ne pouvais pas analyser… et je n’avais pas envie de le faire. Laissant parler ma frustration, je serais le prototype entre mes mains, presque à l’en briser et je lui envoyais un simple message :

- Ne me suit pas, tu n’as qu’à rentrer par tes propres moyens et faire ton rapport. Après tout, c’était une mission solo et non en équipe.-

Il avait parlé de détruire les lieux, mais nous étions deux, je pensais qu’il m’aurait laissé quelque chose à faire comme je l’avais fait durant notre précédente mission mais non. J’étais folle de rage quand je remis l’objet à ma taille et que je me fondit dans la masse, regagnant la Guilde puis ma chambre sans que personne ne me voix. J’avais changé ma puce de fréquence alors que je me laissais choir sur mon lit. Les larmes me brûlaient les yeux, mais je les empêchais de couler. J’avais réussit à me tailler une réputation au sein de la Guilde, mais à chaque fois que je lui laissait les devant pour une mission, il me faisait passer pour une incapable. Et je n’avais même pas pus tester mon prototype. J’avais l’impression d’entendre raisonner dans mon esprit toute les fois où on m’avait dit que je n’avais rien a faire ici en tant qu’assassin et ça me donnait envie de hurler, mais non, je restais simplement cloîtrer dans ma chambre, immobile et silencieuse. La fureur brûlant mes entrailles, mais je la gardait simplement pour moi.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 17:07

Je pensais donc avoir bien fait, après tout, cela avait été rapide et sans bavure, mais quand elle m'envoya un message, je me demandais si elle n'avait pas voulu faire quelque chose aussi, ce n'était pas ma faute, elle m'avait rien dit, j'avais juste entendu que je devait commencer et point, pour ma part, j'avais les moyen de tout détruire rapidement alors pourquoi perdre du temps, tant pis, il y avait vraiment des choses que je ne comprenais pas chez elle et de toute manière, c'était toujours le cas avec les femmes, peut être que c'était du au fait que j'étais trop rester seul et que maintenant j'avais des problèmes de communications?, difficile à croire qu'un génie comme moi n'ai jamais eut de relation?, et pourtant, j'étais peut être trop obnubiler par la vengeance pour cela et même maintenant je n'en voyais pas l’utiliser, en tout cas, je n'avais plus rien à faire, alors je retournais dans la guilde pour faire mon rapport, expliquant qu'il n'y avait pas eu de problème et que ma partenaire était surement partie vérifier si il n'y avait aucun problème, autant mentir un peu pour faire croire qu'on faisait bien notre travail, je ne voulais pas entacher sa réputation, bref, avec tout cela, il était temps de retourner dans ma petite salle, et vraiment, je ne me rendis compte que plus tard qu’il me manquais vraiment quelque chose.


Vraiment, la chance n'était pas avec moi ces derniers temps, en effet, depuis la dernière mission il y a cela deux ou trois jours, j'avais attraper une grosse fièvre ainsi qu'une grosse faiblesse en général, je ne pouvais pas bouger de la ou je me trouvais et malgré les modules de soins qui s'activaient autour de moi, tout était lent, d'après ce que j'avais lu, il devait surement s'agir de mon organisme qui s'adaptait encore à l'air de ce monde, peut être que je n'étais pas totalement immuniser contre les microbe de Caprica, mais ce n'était vraiment pas le moment, qui plus ai, du fait que mon armure était toujours relié à mon cerveau, ce genre de maladie causa un petit dérèglement, provoquant une chauffe de certaine partie externe de mon armure, faisant monter un peu la température de la pièce, j'avais bien besoin de cela, il allait surement me falloir encore un ou deux jours pour ne plus être malade, et après cela peut être un peu plus de temps pour éviter que cela ne se reproduise, mais je commençais sérieusement à avoir quelque soucis, après tout, je n'étais toujours pas sortie de l'amure depuis que j'étais venu en ce monde et mon corps avait surement besoin de bouger sans contrainte, mais je ne pouvais pas, je n'avais rien pour cela, tel était mes problèmes pour le moment...
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 19:09

J’avais cessé de m’inquiéter pour lui, mon prototype avait disparu avant même d’avoir pus être tester et je le prenais assez mal. Cela faisait quelques jours que je passais murée dans ma chambre. N’en sortant que pour aller chercher de quoi me remplir l’estomac ou alors pour lire à la lumière du soleil. Mais je préférais quand même me cloîtré dans ma chambre et continuer d’écrire sur les recherches que je faisais. Mais tant que je n’aurais pas pus tester ce que j’avais fait en prototype, il était exclu de tenter de l’améliorer. Cela ne pourrait rendre la chose que plus délicate encore… voir même dangereuse… Je piétinais quoi et cela ne faisait que m’irriter un peu plus. J’étais partie chercher de quoi me remplir l’estomac quand mon père me posa la main sur le bras.

« Kat, il ne s’est pas montrer depuis plusieurs jours, tu sais pourquoi ? »
« Pourquoi je le saurais ? »
« Il est ton équipier me fille ! »
« Je sais, mais je ne suis pas sa baby-sitter ! »
« Vas au moins voir si il n’a pas de souci mécanique. »


Je le regardais, puis, je soupirais avant de hocher simplement la tête. J’irais, puisqu’un des grands pontes de la Guilde me le demandait, même si c’était mon père. Mais avant, j’allais quand même me faire un sandwiche… Puis, après un temps d’hésitation, j’en fis un second. Cela n’éventerait pas son secret, j’aurais très bien pus les manger tous les deux. Croquant dans mon repas, je me dirigeais vers sa pièce et y pénétrait sans même lui demander son accord. Je faillit faire demi tour : il faisait étouffant dans cette pièce. Sans compter l’odeur de maladie qui empestait l’air. Je me hâtais d’entrer, puis, je refermais la porte derrière moi, pour veiller à ce que personne ne sente tout ça. J’avais promis de ne pas révéler son secret, ça allait donc être à moi de m’occuper de lui. Je matérialisais un appareil pour renouveler l’air de la pièce et en chasser les miasmes, puis j’ôtais ma cape, il faisait beaucoup trop chaud pour ça. Je posait les deux sandwiche sur cette dernière et je m’adressais enfin à lui d’un ton un peu sec :

« Enlève moi cette armure, toi comme moi savons très bien que tu es mille fois plus humain que moi. Et ne me dit pas le contraire, je l’aie sentit. A moins bien sur que tu ne préfères continuer ainsi ? »

J’attendis qu’il s’exécute, matérialisant une couverture. Tout ça serait éphémère, mais je pourrais probablement lui fournir certaines choses de façon plus durables. Si il rechignait à enlever son armure, je le menacerait d’aller chercher un réparateur qui finirait bien par prouver à tout qu’il n’était pas ce qu’il prétendait. Quoi qu’il advienne, je ne lui voulais aucun mal, même si je ne le portais pas vraiment dans mon cœur. Cependant, pour trouver le meilleur moyen de le soigner, il fallait que je puisse comprendre ce qu’il avait et pour ça, je devais comprendre les symptômes de son mal.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 29 Nov - 21:22

Et j'étais dans de beau drap, j'aurais pu me débrouiller seul, et même si cela était risqué, avec mon armure tout allait bien se passé, néanmoins, il avait fallu que quelqu'un vienne pour voir comment j'allais, et c'était bien entendu Katsuri, je soupirais intérieurement, elle me disais de retirer mon armure mais c'était bien une chose que je ne pouvait pas vraiment faire, j'étais trop faible pour bouger et sans elle il n'y avait aucune chance que je puisse faire quelque, néanmoins, puisqu'elle avait été assez gentille pour fermer la porte et pour rafraichir l'air, je pouvais bien lui montrer mon visage, la scène se passa alors assez vite, avec une pensée, le casque se replia vers l'arrière pour ne laisser voir qu'une couche de métal étrange et sombre, par la suite, les nanites qui formaient cela reculèrent également et mon visage pris l'air pour la première fois depuis si longtemps, et on pouvait clairement voir que j'étais malade, je pouvais aussi voir que mon armure produisais de la chaleur alors je fis un effort pour couper cela avant de tourner ma tête vers elle, soupirant vraiment cette fois ci.

"Oh s'il te plait, même si tu n'est pas humaine dans le sens propre du terme, tu n'a pas encore vendu mon secret quelque part ni même donner les lunette que je t'ai passé la dernière fois, ce qui montre que tu est quand même un minimum digne de confiance, bien que j'aurais préférer rester que Deus..."

C'était la moindre des choses de penser cela, après tout, beaucoup de monde devais chercher comment ce que j'étais avait pu être créer, bref, avec tout cela je fis en sorte de m'asseoir un peu avant de tourner la tête vers elle, et maintenant quoi, elle devait être contente de voir mon visage, sa théorie était concrète et la mienne foutu, elle était vraiment tenace, personne en Logos n'avait pu découvrir mon secret, en même temps, j'avais plus de moyen et une maison pour moi seule, je chassa ces pensée pour lui parler de nouveau.

"Pour le reste, sa sera non, je suis en plain traitement et je vais être incapable de bouger sans elle, maintenant quoi, tu peu rire, je suis qu'un vulgaire humain avec une armure tellement avancée qu'elle pourrais détruire un monde, et ne dis pas que c'est pas possible, tu as bien vu ce qui c'est passé la dernière fois, bref, je suis sur que tu as quand même une question à me poser maintenant non?"
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