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Pourquoi seulement penser dans un seul monde, alors qu'une infinité vous attendent par Eternia
 
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 L'Ombre et la Machine

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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Sam 6 Déc - 23:58

Oui, bien sur, il y avait toutes les raisons pour que ce soit accepté, mais je ne voulais pas prendre le risque au cas où pour une raison étrange le Maître refuserait… En fait il y avait même plus de change pour qu’il accepte ça que pour que mon père accepte de me laisser aller habiter dans l’ancienne demeure de ma mère. Il avait alors dit que je pourrais garder le reste et j’avais alors haussé un sourcil. Il ne croyait quand même pas me convaincre ainsi ? J’avais alors soupiré doucement, puis je m’étais passé une main dans la nuque.

« Je ne saurais pas quoi en faire de cet argent, je ne dépense déjà que peu le mien. Enfin, je te l’ai dit, je verrais ce que je peux faire pour toi à ce sujet là, mais je ne peux rien promettre, ce n’est pas à moi de le décider. »

Le silence s’était à nouveau installer, seulement troublé par les chips qui craquaient entre mes dents. Je gardais les yeux plus ou moins posé sur les monitors tout en me perdant un peu dans mes pensées. Je n’eut même pas vraiment conscience qu’il s’était levé, mais quand mon esprit avait à nouveau pus se focaliser sur lui, il mangeait des noix de cajou. Il avait alors à nouveau parler et j’avais soupiré avant de secouer doucement la tête, il était temps pour me poser cette question. Il me demandait mon avis sur mon monde et le risque de guerre entre les pro-hubot et les anti-hubot.

« Sans être une grande adoratrice des machines, c’est un peu ironique certes, je comprend l’avantages qu’elles ont, il en va de même pour les Hubots à mon avis. Bien sur, si on les laisse faire, une guerre pourrait bien éclater… surtout que certains mouvements anti-Hubots sont assez virulent… Enfin, je pense que tu t’en es aperçut toi aussi, mais on s’arrange pour rétablir l’équilibre entre les deux camps pour que cela ne s’aggrave pas plus que ça… Toi et moi y avons déjà œuvré… »

Je m’étais simplement mordillé la lèvre après lui avoir fourni ces explications. Je n’était pas sur que cela soit suffisant pour bien l’éclairer, mais c’était tout ce que je pouvais lui dire quand à tout ça. Ensuite, je m’étais à nouveau passé une main derrière la nuque. Je n’avais pas vraiment répondu à sa question non plus, mais je ne savais pas vraiment quoi répondre à cela…
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Deus ex Machina
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Dim 7 Déc - 4:24

Apparemment, Katsuri était comme moi quand il s'agissait d'utiliser de l'argent, c'était à ce demander si le maitre de la guilde n'avait pas fait cela pour économiser un peu de revenu, peut être qu'un jour elle pourra lui poser ce genre de question, mais en attendant, il n'y avait rien d'autre à dire la dessus, alors j'avais changer de sujet, même la dessus, elle semblait avoir un avis assez vague, néanmoins, il y avait quelque chose que j'avais retenu, et il s'agissait de la guilde, elle semblait faire office de gardiens de la paix pour le moment, si seulement il y avait eut ce genre de chose dans mon monde, peut être que cela ne se serait jamais arriver, je secouait alors la tête pendant que je me retrouvait sur le sofa, cela ne servait à rien de penser encore à mon monde natal, il était mort, il n'y avait plus rien la bas, mis à part peut être des minéraux toucher par les radiations, et c'était des choses pour les fou, bref, je ne pu m’empêcher de bailler, elle n'avait peut être plus rien à dire maintenant, ce qui était un peu le cas pour moi aussi, alors je recommençais à fermer les yeux pour attendre.


Je ne dormais pas vraiment, je n'étais pas quelqu'un qui passe son temps à dormir, à vrai dire, il m'arrivait de ne pas me reposer pendant quelque jours d’affilée il y a de cela quelque années, néanmoins, les temps n'étaient pas aussi dur alors je pouvait dormir de tout mon saoul, le silence se faisait un peu pesant, mais comme elle avait besoin d'un peu de solitude, je pensais qu'elle apprécierait ce genre de calme, je n'avais rien d'autre à dire de toute manière et ce n'était pas comme si cela allait dégrader notre entente, si jamais elle voulait quelque chose de moi, elle le demanderait, dans le cas contraire, je n'allais faire que d'attendre mon quart pour recommencer ce travail assez ennuyeux mais obligatoire, je comprenais ce qui était en jeu, et ils cherchaient aussi à ce que tout problèmes soit régler le plus vite possible, mais c'était à ce demander pourquoi je ne faisais pas exploser ce bâtiments, au moins il n'y aurait plus rien à craindre si jamais il y avait quelque chose, j'avais même failli en parler à Katsuri, mais aucun son ne sortit de ma bouche, j'avais refouler ce genre d'idées en bas, après tout, il devait bien y avoir des civils la dedans, et même si cela pouvait être quelque chose d'inévitable, nous étions prioritairement la pour de l'observation, rien de plus, du moins c'était ce qu'on nous avait dit, regarder et agir au moindre signe, et bon sang il n'y en avait pas, peut être qu'il faudrait avoir du son pour être plus tranquille, je verrais bien si j'avais le moyen d'avoir cela plus tard.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Dim 7 Déc - 15:58

Je n’étais pas dépensière. A quoi bon, que ce soit à la Guilde où quand j’étais au Laboratoire j’étais nourrit logée, blanchit. Tout ce dont je pouvait avoir besoin, c’était du matériel pour prendre soin de mes armes et armures et j’en avait encore pas mal d’avance dans ce domaine. Je laissait maintenant les pensées envahir mon esprit. Non, tant que je n’aurais pas l’appartement, je ne pourrais pas vouloir plus. Haussant les épaules, je m’étais simplement étirée, un peu fatiguée, mais je n’avais pas encore droit à du repos. Avec un grognement, je reposais le paquet de chips sur la table et repoussait la couverture. Puis, emmenant le monitor avec moi, j’avais commencé à préparer une cafetière de café. Je savais que le récipient était fait pour garder le café au chaud pendant plusieurs heures. Puis, j’avais attendu, appuyée sur un meuble en attendant que le café soit chaud. Je levais un instant les yeux de mon écran pour les poser sur Deus.

« Tu veux du café ? »

Je l’avais fait corsé, mais c’était toujours comme ça que je le prenais et sur le coup, j’avais eut tendance à oublier que je n’étais pas seule dans cette planque. Une fois que le café eut finit de passé, je me servis ma tasse de café (ainsi que celle de Deus), puis, je l’(les) emmenais sur la table entre nous, avant de reprendre ma position initiale comme si de rien était. Je repoussais une mèche de mes cheveux sombres en arrière et ce geste me rappela Jade et un mince sourire étira mes lèvres. Jade était la seule personne du Laboratoire dont je ne souhaitais pas la mort. Je me souvenais encore, alors que je n’étais qu’une gamine et un simple cobaye, elle était toujours là pour m’adresser un sourire, un geste tendre, mais aussi pour m’accorder des friandises, mais aussi pour m’accorder un peu de liberté quand je n’avais pas d’autre possibilité de voir la lumière  du soleil en direct. Puis, une question s’était installée dans mon esprit… Etait-ce ce que j’avais loupé à n’avoir connu ma mère que dans le coma ? Puis, encore une fois, mon regard sur l’homme en face de moi. D’après ce que j’avais cru comprendre, lui avait pus connaître sa mère, alors, il alla probablement pouvoir m’éclairer.

« Deus, comment c’est de pouvoir grandir avec sa mère près de soi ? »

C’était peut être une question délicate, je ne savais pas, je ne pouvais pas savoir en fait. J’avais alors simplement bu quelques gorgée de mon café en gardant les yeux rivés sur le monitor. Une légère teinte rosée était apparue sur mes joues, je le sentais par leur chaleur. Oui, ça me gênait d’aborder ce sujet, mais j’avais besoin de savoir… Moi, je n’avais jamais pus connaître une telle chose… une telle vie.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Dim 7 Déc - 17:42

J'étais donc sur le sofa, les yeux fermer, restant bien calme pour ne pas trop la déranger, après tout, nous ne nous connaissions que depuis peu alors ce n'était pas comme si elle n'avait pas envie d'un peu d'espace, mais finalement, elle me demanda si j'avais envie d'un peu de café, je n'avais pas remarqué qu'elle avait bouger pour préparer un peu de ce liquide noir, alors je répondit positivement à sa proposition, cela ne pouvait pas me faire de mal, au contraire, cela allait surement me garder un peu plus éveiller, j'attendis donc qu'elle prépare tout cela et quand elle m'apporta une tasse, je m'asseyais sur le sofa pour prendre cela, je mis alors quelque sucres, j'aime bien boire sucré, et je pu donc en boire un peu, il était assez corsé, mais cela ne m'étais pas si dérangeant que cela, quoi qu'il en soit, si elle venait en face de moi, c’était surement qu'elle avait quelque chose à me demander, et je m'attendais normalement à une question sur de la technologie, à la place, j'eus une question sur ma famille, je fus assez étonné, elle pouvait clairement le voir sur ma tête, néanmoins, une lueur triste passa dans mon regard avant que je ne lui réponde, elle me l'avais demander, alors elle allait savoir.

"Je ne pourrais pas vraiment dire...ma mère était toujours très faible alors bien souvent je ne la voyait qu'a travers une vitre, l'expérience de mon père avait vraiment pris beaucoup sur elle, néanmoins, je me sentais toujours bien à lui parler, elle m'apprenait certaine chose et elle était toujours douce avec moi, néanmoins...le reste du temps elle était avec un masque à oxygène pour éviter d'être trop faible...et je l'ai perdu quand j'ai eut seize ans environ..."

Ce n'était pas la chose la plus heureuse il fallait l'avouer, néanmoins, c'était surement plus joyeux qu'elle, je ne savais pas ce qu'elle allait tirer de cette réponse, mais j'avais dit ce que je pensait, elle pouvait en faire ce qu'elle en voulait, j'avais donc soupirer, ce n'était pas quelque chose de joyeux que je venais de me souvenir, alors je bus un peu plus de café avant de regarder ma tasse sans trop sourire, j'avais de bon souvenirs de ma mère, mais aucun ou elle était en bonne santé et avec un sourire plein de vie, peut être qu'elle recherchait un exemple de bonne famille, mais ce n'était pas avec moi qu'elle allait trouver cela, ma vie avait été corrompu du moment que mon père avait fait cela à ma mère...
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Dim 7 Déc - 22:25

Je ne sais pas vraiment si je m’attendais à ce qu’il réponde, mais il avait fini par le faire. J’avais vu son étonnement, j’avais vu sa tristesse… Mais je ne reviendrais pas sur ma question, il était le seul à pouvoir me répondre. Nous nous ressemblions vraiment, mais sa mère à lui était restée consciente aussi l’écoutais-je avec attention. Il se sentait bien quand il parlait avec sa mère… Puis, il avait ensuite parlé d’elle, de cette mère qu’il avait côtoyée pendant environ seize ans. Je savais que j’avais touché un sujet sensible, puisque je l’aurais considéré comme tel. J’avais alors laissé échapper un petit soupire, puis, je m’étais passé la main derrière la nuque avant de le remercier de sa réponse. Puis, je m’étais à nouveau muré dans le silence, me contentant simplement de boire ce café, de manger mes chips et de surveiller ce maudit monitor où il ne se passait rien de véritablement passionnant. En résumé, je m’ennuyais à mourir.

A nouveau, mon esprit se perdit dans mon enfance et le temps que je passais près de mon père et de cette femme que je n’avais jamais vu éveillée… Jusqu’à ce que les machines cessent de la maintenir en vie et que mon père ne me ramène à la Guilde où j’avais pu enfin vivre un peu plus comme une enfant et non comme un cobaye. Je m’étais alors murée dans mes pensées, pensant à Jade en me demandant ce qu’elle devenait, je ne l’avais pas revue depuis bien longtemps après tout. Depuis mon dernier séjour, en fait. Il faudrait que je demande à la voir, après tout, je n’avais rien contre elle et c’était bien la seule. Une certaine nostalgie s’installa alors dans mon regard alors que je parlais simplement :


« Désolée de t’avoir ramener de mauvais souvenir… »

Pour moi, la mort de ma mère n’en était pas vraiment un… Je n’avais d’ailleurs pris conscience de son départ que bien plus tard. Cependant, lui avait eut le temps de connaître la sienne, alors c’était un peu plus compliqué. Je remontais un peu le plaid autour de moi et regardais ce qui se passait sur les monitors, toujours en partie perdue dans mes pensées.
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Deus ex Machina
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Lun 8 Déc - 1:26

J'étais un peu mal côté moral, ce qui était normal, après tout, je venais de parler de quelque chose d'assez personnel et surtout de ma mère malade, enfin, maintenant c'était fait, alors elle ne me posera plus ce genre de chose, néanmoins, elle semblait être un peu perdu dans ces pensée, peut être à cause de ce que je venais de dire, je soupirais donc, la regardant un moment, peut être qu'elle cherchait quelque chose dans ce que je lui avais dit, néanmoins, quand elle me répondit qu'elle était désolée, j'avais l'impression qu'elle le prenait mal, d'accord, cela était un passage assez triste de ma vie, mais elle n'avait pas à le prendre aussi mal de m'avoir poser cette question, au contraire d'ailleurs, cela avait fait un peu de bien d'avoir parler de cela, j'avais garder cela au fond de moi pendant assez longtemps sans jamais en parler, je me levais alors du sofa et m'approcha d'elle, je ne savais pas si elle allait mal le prendre ou alors comprendre ce que je voulais dire, bref, je posais donc ma main sur son épaule pour la faire se concentrer un petit moment sur moi avant de lui parler avec un petit sourire, je n'étais pas aussi triste qu'elle pouvait croire.

"Ne t'en fait pas, je sais que c'est un mauvais souvenir et que cela me marquera, néanmoins, cela m'a fait un peu de bien d'en parler, alors merci Katsuri."

Je lui fit alors un sourire assez sincère avant de retirer ma main pour ne pas trop en faire avant d'allé chercher d'autre noix de cajou, histoire de manger un peu plus, une fois que cela fut fait, je posais cela sur la petite table et commençais à manger en la regardant, il y avait certaine chose qui était quand même assez mystérieux pour moi, mon père avait travailler d'arache pied pour ce sérum visant à me faire un génie via la génétique, mais l'avait il tester avant?, pas mal d'autre chose était encore un mystère, comme ce que faisait ma mère avait d'être faible comme cela, je savait qu'elle était une scientifique comme mon père, mais lui était plus sur la génétique, alors que ma mère était sur la physique humaine, ce qui me paraissait un peu flou, après tout, cela était surtout quelque chose pour des coach sportif non?, bref, peut être que je trouverais quelque chose comme cela à Caprica, vu que je n'ai pas vraiment toucher à ce qui se rapportais au domaine de mes parents, peut être par peur, ou alors par dégout de ce que j'étais...
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Lun 8 Déc - 2:30

Je regardais fixement cette main qu’il avait poser sur mon épaule en louchant dessus. Il n’y avait que mon père que j’autorisais à me toucher en temps normal. Il me demandait de ne pas m’en faire et me dit que ça lui avait fait du bien d’en parler. Je le regardais encore simplement et finit simplement par hausser les épaules alors qu’il se décidait finalement à enlever la main de mon épaule. J’avais simplement levée la main pour faire comprendre à mon coéquipier que je n’avais pas vraiment envie d’en parler plus longuement. Nous n’avions pas été plus loin sur le sujet, puis, nous n’avions pas échangé d’autres paroles. J’avais simplement continué mon tour de garde, sans chercher à entamer plus la conversation. Puis, ça avait été le tour de Deus Ex Machina. Comme la veille, j’avais préparé un repas rapide, puis nous avions mangé avant que je ne file prendre une douche. Il y avait une machine dans la salle de bain, j’en profitais pour faire tourner mon linge sale, je le passerais dans le sèche-linge au moment de prendre mon quart.

Cependant, le destin ne voulu pas me laisser me reposer, cela faisait environ quatre heures que je dormais que l’orage éclata, me réveillant en sursaut. Je n’aimais pas l’orage, je n’avais jamais aimé ça. Un éclair, je luttais pour ne pas crié et laissait échapper un gémissement. J’avais alors remonter la couverture au dessus de ma tête, matérialisant un casque avec de la musique que je mis assez forte pour ne pas entendre le tonnerre. Je me recroquevillais sur moi-même, blotti sous la couette, je tremblais en attendant que ça passe, mais ça ne voulait pas passer. Mentalement, j’insultais cet orage, même si au final, cela ne changeait pas grand chose à ma situation. J’en oubliais totalement l’heure qui avançait, mon quart qui allait probablement commencer et le fait que, si mon casque m’empêchait d’entendre le tonnerre, il m’empêchait aussi d’entendre Deus quand il m’appellerait. Recroquevillée dans la position du fœtus, je faisais au mieux pour me couper de la réalité. Ces maudits orages me pétrifiaient de trouille et je n’arrivais tout simplement pas à lutter contre ça. J’avais presque envie de pleurer…
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Lun 8 Déc - 5:28

Ce fut la dernière fois que nous nous étions parler, à vrai dire, ce n'était pas comme si nous avions eut autre chose à nous dire, mais un simple bonjour ne pouvait pas faire de mal, quoi qu'il en soit, le reste de cette journée ne fut pas des plus palpitante, juste manger et continuer notre travail, j'avais du mal à suivre sans bailler parfois, alors j'avais quand même piquer un petit roupillon quand ce n'était pas mon tour, histoire d'être tranquille par la suite, je me souvenait encore de ce signe de main, voulant forcément dire qu'elle n'avait plus envie de parler, mais cela était assez embêtant, ce n'était pas notre mission qui allait me rendre plus exciter, quoi qu'il en soit, cela faisait maintenant quatre heures que c'était mon quart et je vis de l'orage, cela faisait longtemps que je n'avais pas vu des éclair d'aussi près et je fit en sorte que je puisse prendre quelque éclair pour de l'énergie, après tout, un éclair était quand même quelque chose de puissant, et cela dira deux encore sans s’arrêter, ce qui me plaisais, néanmoins, quelque chose chose clochait, surtout vers Katsuri, cela faisait la deuxième fois que je l'appelais et elle ne répondait pas, alors je pris mon courage à deux mains pour ouvrir la porte tout en parlant, l'appelant bien entendu.


Au départ, je ne la voyais pas, mis à part ce que je pensais être une boule de linge sur le lit, le reste semblait normal, néanmoins, en m'approchant d'un peu plus près, je pouvais voir qu'il s'agissait surement d'elle dessous cette couverture, mais pourquoi semblait elle trembler, quelque chose ne semblait pas normal, dans ma tête, Katsuri était une femme forte et sans peur, néanmoins, il ne me fallu pas beaucoup de temps pour comprendre que quelque chose n'allait pas, je m'asseyais alors sur le bord du lit pour toucher un endroit du corps de ma partenaire pour faire en sorte qu'elle me remarque, essayant juste de voir ce que je pouvais faire pour l'aider, je n'étais pas idiot, elle avait besoin d'aide, et même si nous n'étions pas vraiment des amie, elle avait été assez gentille avec moi depuis qu'elle savait que j'étais un humain, alors c'était à mon tour d'être aidant envers elle, je continuais alors de me faire savoir, l'orage commençait vraiment à faire du bruit alors je fis lancer depuis mon armure un atténuer de bruit pour l'activer, cela allait juste bloquer partiellement les bruit extérieur, au moins à l'intérieur cela allait être bon, on entendait toujours la foudre, mais cela n'était pas aussi bruyant et embatant que tout à l'heure, deux heures d'orage était quelque chose d'anormal, mais je n'allait pas trop m'attarder dessus.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Lun 8 Déc - 15:36

J’étais complètement coupée du monde, plonger dans mon cocon entre la musique qui hurlait dans mes oreilles et la couverture qui m’entourait, me laissant dans le noir, ce que je trouvais rassurant pour le coup. Cependant, je n’avais pas entendu Deus m’appeler, pas plus que je ne l’avais vu entrer dans ce qui pour le coup était temporairement ma chambre. Ce qui me fit réagir, ce fut le mouvement du lit quand il s’assit sur ce dernier. J’avais alors vivement écarquiller les yeux en me demandant ce qu’il faisait ici. Je n’avais toujours aucune conscience de l’heure qui passait et s’écoulait. Il me toucha et je laissais échapper un son à mi-chemin entre le grognement et le gémissement. Puis, je repoussais légèrement la couverture pour dévoiler mon visage. Cependant, au coup de tonnerre suivant, je laissais échapper un glapissement et, perdant le contrôle de moi-même, je me jetais quasiment contre son torse, m’y accrochant comme à une bouée de sauvetage, enfouissant mon visage contre lui.

Je n’avais pas vraiment conscience de ce que j’avais fait, c’était la peur qui avait parlé et agit… Pourquoi fallait-il qu’il assiste à ma plus grande faiblesse ? Je fermais les yeux à m’en faire mal en restant tout simplement en partie cachée contre lui. Je sentis une larme glissée le long de ma joue, je ne me sentais vraiment pas bien, comme à chaque fois qu’il y avait de l’orage, il fallait bien l’avouer. J’avais à nouveau couvert mon visage de ma couverture, toujours inconsciente de ce que je faisais : Ce n’était que des réactions instinctives qui me poussaient à aller rechercher la sécurité auprès de la seule personne présente Deus Ex Machina puisque je ne le connaissait que sous cette appellation… Il fallait dire que je ne le lui avais pas demandé son vrai nom. Mais il m’avait fait comprendre qu’il préférait s’arrêter à être la machine qu’il était sensé représenté. Un nouvel éclair, un nouveau gémissement et je serrais les dents tout en fermant les paupières à m’en faire mal. J’avais une trouille bleue et je n’arrivais pas à penser correctement lorsque j’étais dans cet état là. Encore une fois, je laissais échapper un léger gémissement.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Lun 8 Déc - 16:34

Je ne m'étais pas attendu à cela, j'avais bien entendu fait en sorte que le bruit soit moins pénible, mais de la à ce qu'elle me saute sur le torse, j'en avais bien entendu rougis, ce n'était pas quelque chose qu'on pouvait voir souvent, puis finalement, le pris le temps de bien comprendre ce qu'il se passait, elle semblait complétement effrayé, alors je compris assez vite, elle avait une phobie, et cela était des orage, ce n'était pas quelque chose de facile à vivre après tout, car il y allait toujours en avoir, néanmoins, je pouvais faire surement quelque chose pour l'aider, ayant encore sa tête contre mon torse, je ne pouvais que de caresser son dos pour la calmer, lui disant que tout allait bien, que je faisais en sorte qu'aucun éclair ne la touche, ce qui était vrai dans un sens car les drone de mon armure allaient les prendre pour de l'énergie, quoi qu'il en soit, je devait alors m'occuper d'elle, il n'y avait pas de raison, j'avais juste envie, surtout, je n'aimais pas la voir comme cela, je préférais quand elle était une femme forte, je fit donc en sorte de l'enlacer, mettant sa tête bien mieux contre mon torse, et continua de lui caresser le dos tout en lui répétant que tout allait bien se passer, quand finalement je fit en sorte qu'elle n'entende plus rien, je montais mon atténuateur à fond, empêchant alors tout son externe de passer.


La chambre était maintenant assez silencieuse, j'avais fait en sorte de fermer les rideaux pour qu'elle ne voie plus rien également, néanmoins, maintenant que cela était fait, elle allait surement redevenir comme avant, alors je retirais mes bras pour la laisser bouger comme elle le souhaiterait, lui disant que tout le monde avait une faiblesse, même lui en avait une, même si je ne l'avais pas découverte, d'ailleurs, cela était plus effrayant, car si jamais cela arrivait en pleine mission, il secoua alors la tête, elle allait surement croire qu'elle était en position de faiblesse, alors je lui proposait encore de me poser des questions, d'une part pour la calmer et aussi pour qu'elle puisse savoir des choses un peu plus intime sur moi, car je venais de voir une facette d'elle assez secrète, pas mal de gens en auraient profiter, mais je n'étais pas quelqu'un de détestable, l'égalité était une chose assez importante et même si cela était le contraire de ce que mon armure représentait, elle n'était que le point de vue professionnel, pour le relationnel, tout le monde était traité de la même manière pour moi, enfin, peut être que Katsuri avait le droit à un peu plus de gentillesse, après tout elle m'aidais bien.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Lun 8 Déc - 22:56

Je n’avais plus vraiment conscience de mes gestes ou des conséquences de ces derniers. Bien sur, j’avais l’esprit trop préoccupé par l’orage pour remarquer qu’il avait rougit. Je continuais encore et toujours de trembler, gémissant bien malgré moi. Au risque de me répéter, je n’aimais vraiment pas l’orage. L’esprit dans le flou, je ne sentis que vaguement sa main se poser dans mon dos et le caresser doucement, pourtant, cela me fit du bien. Ca, je devais bien l’avouer. J’entendais vaguement la voix de Deus me dire de ne pas m’en faire, qu’il ne laisserait pas les éclairs me toucher. Une partie de moi me disait que c’était ridicule, rien ne pourrait arrêter les éclairs… Puis, je visualisais les paratonnerre et je me forçais à me répéter qu’il venait d’un monde encore plus perfectionner… Il devait avoir un moyen, sinon, il ne me le permettrait pas. En attendant, il était là à essayer de me rassurer et moi je tremblais sans trop savoir comment réagir.

Le bruit s’atténua et je compris bien assez vite que c’était une œuvre de Deus. La ligne de mes épaules se détendit légèrement alors que j’inspirais et expirais plusieurs fois pour me forcer à reprendre mon calme. Je sentis alors son étreinte se relâcher autour de moi et, malgré moi, j’avais gémis à nouveau. J’avais horreur de me montrer aussi faible, j’avais envie de hurler, mais je n’en fis rien. C’était inutile et j’avais déjà suffisamment montré ma faiblesse face à mon coéquipier. Il connaissait encore une de mes faiblesses… Je n’avais pas intérêt à me le mettre à dos où il pourrait ruiner toute ma réputation et ce que je pouvais avoir comme importance au sein de la Guilde. M’arrachant à sa proximité rassurante – et je me surprenait de le penser – j’allai fermé les rideaux pour ne plus avoir les flash des éclairs et je revint à ma position initiale, sur le lit, recroquevillée sur moi-même, la couverture passée au dessus de ma tête. Là, j’avais légèrement grogné avant de reprendre la parole, sans pour autant le regarder.


« Je ne peux pas prendre mon quart… Pas tant qu’il y a de l’orage et je pense que as très bien compris pourquoi. »

Avec un soupire, je se recroquevillais à nouveau sous la couverture, toujours un peu tremblante car, même si je n’entendais ni ne voyait plus l’orage, je savais très bien qu’il était toujours là. Je poussais un profond soupire, me demandant ce qu’il allait faire maintenant qu’il en savait autant sur moi. Il me proposait de lui poser d’autre question, mais je ne voyais pas vraiment quoi lui demander et j’estimais que c’était à lui de me dire ce qu’il voulait me dire. Je lui en fis d’ailleurs part alors que je me détendais lentement, très lentement… trop lentement à mon goût...
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mar 9 Déc - 5:31

Bien, le plus dur était passé, même si elle venait de me dire qu'elle n'allait pas prendre son quart et qu'elle semblait toujours un peu effrayée, je n'allais rien faire de mal, j'avais fait en sorte qu'on me prévienne si jamais il y avait quelque chose de suspect du côté de l'observation, et bien que les éclair semblait faire leur effet sur eux aussi, je m'en servais surtout comme source d'énergie, bref, je lui avais dit que j'allais répondre à toute ces question, néanmoins elle ne semblait pas être en état de me demander quelque chose, alors au mieux de cela, elle me fit la remarque que je n'avais qu'a lui dire ce que je pouvais vraiment dire, et elle savait déjà pas mal de chose sur moi, à vrai dire, mis à part les chose trop personnel comme ce que j'aime manger ou alors même ma couleur favorite, il n'y avait qu'une seule solution, j'allais devoir lui dire mon vrai nom, cela était quand même une information des plus confidentiel, elle allait être la seule à le savoir, peut être que cela allait lui donner un peu de confiance ou même lui montrer qu'elle était un peu respecter, ou autre chose, je ne savais pas trop quoi penser en ce moment, je lui tapotais alors le dos ou le côté avant de lui parler.

"Lodos...., Aphraim Lodos, c'est sa mon vrai nom, il n'y a plus personne qui s'en souviens alors tu sera surement la seule."

Je la regardais alors, voulant voir sa réaction face à cela, après tout, même si cela semblait un peu anodin de savoir mon nom de naissance, pour les mercenaires de Caprica et autre encore cela pouvait être quelque chose d'assez précieux, non, c'était entièrement faux, de savoir un nom n'allaient pas les aider, il n'y avait que Katsuri qui pouvait s'en servir, elle était donc ce que j'avais de plus près d'une amie, c'était assez étrange à penser, mais elle pouvait clairement comprendre que ce n'était pas rien ce que je lui avait donner, et d'ailleurs, je lui fit la remarque que je devais bien avoir aussi une peur quelconque, mais que je ne l'avais pas encore expérimenter, si jamais je trouvais ce que cela allait être, je lui en parlerais, comme cela on saurais quitte dans un certain sens, d'ailleurs, je lui promettais de ne jamais utiliser sa phobie contre elle, peut être qu'elle doutait de cela, donc j'allais lui confirmer en lui expliquant que cela était totalement ignoble de profiter des faiblesse de quelqu'un, je restais par la suite à la regarder, attendant de voir ce qu'elle allait me dire ou me montrer.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mar 9 Déc - 12:26

Je ne savais pas trop quoi faire, même si la peur s’estompait peu à peu en moi. Il n’y avait plus de trace de l’orage, ais l’orage était encore là, je pouvais le sentir jusqu’au tréfonds de mon être. Cependant, je n’avais pas de question à lui poser, pas vraiment, alors, je lui laissais carte blanche sur ce qu’il voulait bien me dire. C’est ainsi que je le sentis posé une main sur mon bras et je me décidais enfin à ôter mes écouteurs de mes oreilles pour lancer mon casque un peu plus loin sur le lit. Je sentais encore la peur broyée mes tripes, mais je ne pouvais rien y faire. Il m’avait alors dit son vrai nom, Aphraim Lodos et j’avais alors légèrement incliné la tête sur le coté, perplexe quand à tout cela. Lentement, j’avais alors relever les yeux sur lui, un peu perdue, puis, j’avais légèrement haussé les épaules.

« Que tu te nommes Aphraim Lodos ou Deus Ex Machina, cela n’a que peu d’importance pour moi, un nom est un nom… Enfin, je suis consciente que c’est important pour toi et je prends cette révélation comme ce qu’elle semble être, un pas en avant pour notre confiance l’un envers l’autre… »

Car c’était ainsi que je le prenais. En attendant, j’évitais soigneusement de regarder la fenêtre, même si j’avais fait en sorte de ne plus voir les éclairs. Je restais toujours recroquevillée sous ma couverture, je n me sentais pas très bien, mais je ne pouvais pas faire autrement. Je commençais à me faire à l’idée, je pouvais avoir confiance en lui… Plus ou moins en tout cas… Est-ce que c’était ça un ami ? Je n’en avais jamais eut, alors je ne pouvais pas savoir… Il me parla ensuite d’une peur qu’il devait bien avoir, mais dont il ne savait encore rien pour le moment et lui certifia qu’il n’utiliserait pas cette faille contre moi. J’avais alors laissé échapper un petit grognement. Ensuite, j’avais rivé mon regard sur la couverture au niveau de mes genoux et j’avais soupiré, le cœur lourd.

« Je déteste l’idée qu’on connaisse mes faiblesses, ça me fou sur les nerfs. »

Lui avouais-je, sans pour autant le regarder... Je n’étais pas vraiment très à l’aise maintenant qu’il savait. Alors, j’avais laisser échapper un nouveau soupire, puis, j’avais glissé ma tête sous la couverture, à nouveau.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mar 9 Déc - 17:12

Bon, et bien je lui avais dit mon vrai nom, et la seule chose qu'elle me répondit était que ce n'était pas si important que cela pour sa part, je me grattais alors la tête, je n'avais rien d'autre à dire, après le reste était quelque chose de plus vers l'amitié voir plus, alors bon, par la suite, elle déclara qu'elle détestait qu'on sache ces faiblesse, et je ne pu m’empêcher de me gratter la tête avec un sourire un peu nerveux, ce n'était pas comme ce j'avais chercher à le savoir, mais bon, néanmoins, peut être que je devais faire en sorte qu'elle comprenne quelque chose chez moi, après tout, elle pouvait surement penser que j'avais d'autre talents caché ou autre petite chose encore, enfin, il y avait toujours sa, mais ce n'était vraiment pas extraordinaire, juste un petit hobbies que j'entretenais pendant que je ne faisait rien d'autre, sa calmait l'esprit, je pris la peine de regarder un moment l'état des batteries d'éclair, pour le moment cela semblait bien monter alors tant mieux, par la suite, je pris la parole.

"Et bien, je n'ai rien d'autre à cacher, tu peu rire mais tu sais presque tout ce qu'il y a à savoir de moi, enfin, mis à part que j'aime jardiner mais ce n'est vraiment pas quelque chose qu'on pourrait appeler de secret d'état..."

Voila, maintenant si elle se plaignait, j'allais devoir parler de chose un peu plus intime, comme ma couleur favorite ou même de ce que j'aimais manger, et j'étais presque sur que ce n'était pas vraiment ce qu'elle cherchait à savoir sur moi, enfin, ce n'était que mon avis, je restais donc avec elle, lui disant qu'il n'y avais pas de problème et que si même elle en était capable, qu'elle pouvait se reposer un peu, pas dormir bien entendu, mais juste se détendre doucement, j'allais rester la pour faire office de soutien moral si on pouvait dire, je ne savais pas si cela allait lui plaire ou non, mais bon, le temps ne semblait pas encore changer alors j'allais surement rester la un moment, et si jamais elle me demandait pour l'observation, j'avais fait en sorte qu'on me prévienne si jamais il y avait une activité suspecte, qu'importe ce que cela allait être d'ailleurs, je sentit un petit quelque chose et je vérifiais cela sans qu'elle ne regarde, après tout, il y avait encore de l'orage, et ce n'était juste qu'un déplacement assez erratique qui fut assez rapidement intercepter, la sécurité est élevé dedans...
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mar 9 Déc - 22:36

Je connaissais donc sa véritable identité, mais ne connaissant rien de son monde et de l’histoire de ce dernier, cela ne m’aidait pas le moins du monde… Mais cela n’avait aucune espèce d’importance. Je me posais des questions à son sujet, mais c’était normal maintenant que je n’étais plus vraiment aussi distante qu’avant… Puis, il me parla d’un de ses loisirs. Il aimait jardiner ? J’avais faillit éclater de rire et m’en étais retenu uniquement en me mordant vivement la lèvre. Je n’avais pas à me moquer de lui alors qu’il m’aidait avec ma phobie de l’orage… J’avais alors trituré un replié de ma couverture avant de lui dire simplement d’une voix un peu hésitante.

« Sur Caprica, si tu veux jardiner, il faudra que tu le fasse en pot… A moins que tu n’arrives à mettre la main sur un jardin terrasse, mais c’est très couru… et très cher à acquérir aussi. La loi de l’offre et de la demande… A moins que tu trouve un petit coin de vie sauvage et que tu arrives à le sécurisé suffisamment pour ça. »

Je poussais un profond soupire, après tout, je ne lui avais pas poser de question cette fois, il avait parlé seul. Bien sur, il y avait encore bien des choses qu’il ignorait sur moi, mais il apprendrait au fil du temps puisque les hautes sphères de la Guilde semblaient aimer nous faire travailler en binômes. Il me proposait de me reposer encore le temps que l’orage se calme et j’avais simplement hoché la tête avant de lui demander comment il comptait surveiller les lieux. Il m’avait répondu et je m’étais alors détendue avant de me laisser glissée, allongée sur ce lit qui pour quelques temps était apparemment le miens. Je le vis vérifier quelque chose et je le laissais faire, notant dans un coin de mon esprit que je lui devais une faveur… A nouveau… J’avais l’impression que notre collaboration ne serait faite qu’ainsi : de l’entraide à se renvoyé l’un l’autre, sans jamais s’interrompre. Sans pouvoir m’en empêcher, j’avais tendu ma main vers lui et m’étais accrochée à son bras, sans même le regarder. Ms joues étaient écarlates.

« V… Assieds toi près de moi s’il te plais. Je… Ta présence me rassure… un peu… »

Je m’étais encore empourpré un peu plus et m’était complètement enfouit sous la couverture maintenant. Je lui faisais confiance pour la surveillance en attendant que l’orage ne finisse bel et bien par se calmer.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mer 10 Déc - 0:58

Oui, je n'étais pas idiot, j'avais assez bien remarqué qu'il allait être presque impossible de faire du jardinage, dommage d'ailleurs, cela me manquait de toucher la terre, faire quelque chose de non scientifique et me vider la tête naturellement, j'avais presque cru la voir se retenir de rire, mais c'était peut être mon imagination, il faisait assez sombre dans la chambre, quoi qu'il en soit, je ne savais pas du tout ce qu'elle avait en tête par la suite, et peut être qu'il était temps pour moi de la laisser enfin tranquille, après tout, elle ne semblait pas aimer quand on voyait ces moments de faiblesse, ce qui était compréhensible, j'allais donc faire un mouvement pour partir quand je sentit quelque chose sur moi, je regardais alors la main de Katsuri sur mon bras alors qu'elle semblait aussi rouge qu'une tomate, je fus étonné mais la suite fut pire, elle voulait que je sois près d'elle pour la rassurer un peu, je ne pu alors m’empêcher de rougir un peu, ce n'était pas tout les jours qu'on disait ce genre de chose à un homme et même si je pensais qu'elle n'avait pas dit cela avec des sentiments, cela n’empêchais pas d'être assez touchant, je fis donc en sorte de m'asseoir à côté d'elle, elle pouvait facilement me toucher maintenant de la ou elle était, je lui touchais alors l'épaule avant de lui parler.

"Je vais rester aussi longtemps que tu le souhaite."

Une drôle de manière de le dire, mais je n'avais pas le choix, j'avais l'impression d'être un ours en peluche pour une jeune fille, sauf que la elle semblait peut être un peu trop grande pour être une fille, mais ce qui était sur, c'était qu'elle était une femme, ce genre de chose je pouvais le certifié, non mais à quoi je pensais moi, toute cette histoire de rester pour la rassurer me montais à la tête, je me calmais alors, c'était vraiment une expérience unique et j'ai eu un peu de mal à la comprendre, mais ca va mieux, je la regardais alors avec un sourire, attendant de voir ce qu'elle allait faire, je n'allais pas bouger, c'était ce qu'elle m'avais demander, néanmoins, je pensais qu'il fallait mieux que quelque chose ce passe dans le batiment qu'on surveillait, car si cela continuait, on allaient finir par se rapprocher un peu trop pour être considérer des simple partenaire de travail.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mer 10 Déc - 2:09

C’était dommage qu’il ne puisse pas jardiner si il aimait tant ça. Cependant, nous n’en parlerions pas plus que ça sûrement. Quoi qu’il en soit, je lui avais demandé de rester près de moi, cherchant machinalement de la sécurité et c’était lui qui était le plus sécurisant pour moi pour le moment… Je me blottissais sous la couverture, comme pour mettre un peu de distance entre nous alors que je le laissais. Ephraim s’installa finalement près de moi et je le laissait prendre une position plus ou moins confortable. Encore une fois, il me touchait l’épaule avait de me dire qu’il resterait aussi longtemps que je le voudrais. A nouveau, j’avais rougit et de le voir rougir un peu plus tôt ne m’avais pas vraiment aidé. Je m’allongeais donc près de lui, sans pour autant le toucher. En fait, il restait quelques centimètres entre nos deux corps, assez pour que je ne le touche pas, cependant, je ressentais sa présence et, rien que ça, ça me rassurait beaucoup. Combien de temps allait durer cet orage ? Je ne savais pas vraiment. Tout ce que je savais c’est qu’enfouit sous ma couverture, je parlais à mon coéquipier.

« Merci D… Aphraim… Et désolée de te faire prolonger ton quart… »

Toujours sous ma couverture, je soupirais et fermait les yeux pour me détendre. Je ne dormirais pas, de toute façon, dans l’état de nerf dans lequel je me trouvais, je n’étais pas prête de pouvoir m’assoupir. Les yeux fermés, je me revoyais tremblant dans un coin de la pièce, blottie sous une couverture. Mon père ne s’était jamais rendu compte de cette phobie qui m’habitait. Un jour, il faudrait que je trouve un moyen de lutter contre elle, mais je n’étais pas encore prête pour ça. Il s’écoula encore une bonne heure avant que l’orage ne s’atténue, mais je ne pouvais pas le savoir puisque la pièce était plongée dans la pénombre et que ‘Deus’ empêchait toujours les bruits de nous parvenir. Passé une demi heure de nervosité, je m’étais mise à somnoler sous ma couverture, je perdis toute notion du temps et Ephraim aurait pus s’endormir près de moi que je ne m’en serais même pas aperçue.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mer 10 Déc - 5:39

Elle c'était donc allongé près de moi, ce qui était normal car elle voulait savoir que j'étais ici pour être tranquille, néanmoins, ce que je n'avais pas encore compris, c'était surtout de la voir de cette manière, elle agissait presque comme une femme normal, ce qui pouvait être déconcertant quand on la connaissait un peu, je pouvais facilement comprendre pourquoi elle n'aimait pas que les gens savent ce genre de chose sur elle et que d'ailleurs il semblait que je sois le seul à connaitre cela, heureusement pour elle que j'étais quelqu'un de bon et gentil, quoi qu'il en soit, elle me remercia d'une manière assez étrange et je lui répondis que c'était quand elle voulait pour l'aide, après tout, elle me rendais déjà bien service, alors pourquoi pas pour elle aussi, bref, le temps passait doucement et je ne faisait qu'a moitié attention à ce qu'il se passait du côté du moniteur, ce qu'il y avait à côté de moi était un peu plus déroutant alors j'avais un peu de mal à me concentrer, néanmoins, au bout d'une petite heure, l'orage finit alors par disparaitre et je fis partir atténuateur de bruit, la seul chose qui clochait encore était que Katsuri ne semblait pas l'avoir remarquer, je me grattais encore la tête avant de lui parler.

"Repose toi un peu, je prends la journée entière, tu as eu assez d'émotion pour la journée."

Prenez cela pour un acte de bonté ou alors juste parce qu’elle semblait être au bout du rouleau, mais j'avais pris la décision de faire cette journée moi même, enfin, pour le moment j'étais encore dans la chambre à côté d'elle à regarder de temps en temps pour voir si il n'y avait rien d'anormal, du moment qu'elle avait encore besoin de moi je n'allais pas la laisser comme cela, c'était à s'imaginer comment réagissait les Capricien normaux, peut être de manière un peu plus mauvaise, une des raison pour laquelle il trouvait cela déplorable que les monde ai toujours ce genre de crapule, mais je m'éloignais du sujet, j'étais en train de penser encore à elle, depuis qu'on était ici je pensais souvent à ces problèmes et aussi à ce qu'elle venait de montrer sans le vouloir, d'accord je compatissais, mais je ne la prenais pas en pitié ni même ne lui faisais trop de traitement de faveur, même si on pouvait dire que de rester avec elle alors qu'il y avait de l'orage pour la rassurer était une faveur sans retour.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mer 10 Déc - 14:41

Je ne me méfiais pas de Deus, plus vraiment en tout cas. Si il avait voulu tenter quoi que ce soit, il l’aurait probablement fait depuis longtemps maintenant. Bon, sans son armure, j’aurais probablement pu le repousser sans trop de problème, il n’était qu’un humain après tout. En attendant, je commençais à avoir vraiment confiance en lui, pour preuve le fait que je me sois assoupi en partie pour le moment. Puis, la voix de l’homme retentit près de moi et je m’étais surprise à sursauter. Il me proposait de me reposer en me disant qu’il prenait la journée entière car j’avais eut assez d’émotion. Avec un grognement, j’avais sortit la tête de ma couverture, me souciant comme d’une guigne des superbes cernes que devaient me provoquer le manque de sommeil.

« Non ! Je vais prendre mon quart… »

Il fallait que je le fasse… Mais d’un autre coté, si nous n’avions rien aujourd’hui, je voulais poser des micros, ou quelque chose de ce genre, la nuit prochain… Mais les miens ne tiendraient que vingt quatre heures… et il y aurait trop de risques de maladresse avec la fatigue que j’accumulais depuis plusieurs jours maintenant… Il y avait maintenant d’autres question que je me posait : Avait il des micros ? Son armure serait trop imposante pour qu’il les place lui-même dans les endroits les plus discret et, sans, il manquerait probablement de souffle pour le faire sans bruit. Et si ces nanites pouvaient aller les posés, ils ne sauraient probablement pas trouver les bons lieux… J’avais donc repris la parole, me redressant en position assise.

« A moins que… Si tu as des micros, ou que tu es capable d’en créer… J’accepte de prendre cette journée de repos et j’irais les installés ce soir dans leurs bureaux… Ça devrait faciliter les choses. »

J’aurais dû avoir faim, mais j’étais trop fatiguée pour ça cette fois. Je repliais donc en partie mes jambes contre moi, continuant de triturer un coin de la couverture en attendant sa réponse. Je referais probablement des caméras avant mon départ quoi qu’il en soit. Cependant, c’était la seule solution possible pour que j’accepte de me reposer.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mer 10 Déc - 16:48

Je lui avait donc proposer de terminer cette journée pour l'observation, après tout, elle n'avait peut être pas beaucoup dormit et aussi elle était encore un peu secoué par l'orage, elle releva alors la tête pour me confirmer par ces cernes qu'elle avait besoin de dormir un peu, mais qu'elle voulait prendre son quart, je me grattais alors la tête un moment, ce n'était vraiment pas une bonne idée, elle était fatiguée et si jamais quelque chose se passait, elle aurait peut être un problème et je n'avais pas envie qu'elle ai quelque chose, néanmoins, alors que je m’apprêtais à lui dire quelque chose quand je la vis d'asseoir pour me proposer quelque chose, elle me parla donc de micros, qu'elle prendrait du repos si jamais j'avais ce genre de chose, ce qui était mieux que rien, je lui fis donc signe d'attendre avant d'allé ouvrir la porte pour trouver mon armure juste devant, elle avait bouger à mon ordre pour que je cherche ce qu'elle m'avais demander, je passais donc quelque secondes pour me rappeler dans quel compartiment j'avais pu les mettre avant d’ouvrir celui sur le torse côté gauche, de la ou elle était, elle pouvait clairement voir l'intérieur et donc une sorte de grande pièce blanche avec des drones et des machine en tout genre partout, j'attendis donc une petite seconde que les micros me parvienne alors que je referme cela et que l'armure ne retourne vers le coin avant de retourner la voir en ayant fermer la porte tout en lui montrant ce que j'avais dans la main.

"Voici mes micros, ils sont facilement capable de transmettre les sons vers cette petite oreillette qui agis comme un centre de stockage et aussi de petite interface de contrôle."

Je lui fit donc une démonstration, plaçant l'oreillette sur mon oreille et faisant apparaitre un petit écran hologramme devant mon œil, par la suite, je lui fit juste un petit résumé des fonctionnalité et de comment les utiliser avant que retire l'oreillette et que je pose les micros sur une table de chevet, étant en partie fait de nanites, ils étaient capable de changer de couleur pour ne pas se faire repérer et était même capable de prendre plusieurs spectre sonore voir des fréquence de radio, au moins elle aurait de quoi faire avec cela, j'étais donc à nouveau près d'elle, à attendre qu'elle commence à se reposer ou alors à qu'elle me demande de partir pour se reposer tranquillement.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Mer 10 Déc - 18:52

Je lui avais proposé une solution qui pourrait être la solution pour nous. Tout commençait donc par une simple question : avait il des micros ou de quoi en faire. Il se leva et alla ouvrir, son armure se trouvait juste derrière la porte… Et voilà une nouvelle idée qui germait dans mon esprit. Je l’avais alors repoussée à plus tard. Il ouvrit une partie de son armure et ce que j’y vis me fit frémir. Oui, son armure avait bien des secrets et son armurerie avait bien plus de secret que la mienne. J’avais alors jeté un œil aux micros, puis, j’avais écouté ses explications et regarder sa démonstration en faisant au mieux pour garder tout ça au fond de moi. J’écoutais alors, jusqu’à ce qu’il pose tout ça sur la table de chevet et j’avais alors hoché la tête, j’avais compris. Un plan commençait à se former dans mon esprit quand à tout cela. J’avais garder le silence, le temps d’avoir un plan principal, ainsi que des plans de secours au cas où, puis j’avais à nouveau hoché la tête.

« En ce cas, je vais me reposer aujourd’hui et, lorsque, ce soir, la nuit tombera, j’irais les installer dans les points chaud… Mais avant ça, j’ai quelques préparatifs à faire. »

Je m’étais alors levé et j’avais quitté la chambre et mon lit douillet pour passer un simple pantalon et un débardeur. J’avais fais apparaître un sweet pour pouvoir masquer mon visage sous une capuche, puis ma veste de cuir et, sans plus d’explication, j’avais quitter les lieux. J’avais posé deux caméras thermiques dehors, puis une à mon retour afin de trianguler les lieux, ça me faciliterait la tache. Par contre, j’étais trempée comme une soupe. Si l’orage avait finit, il n’y en avait pas moins une sacrée pluie. J’avais eut du mal à trouver des endroits au sec pour les caméras. J’avais alors matérialisé une pochette et une sorte de paire de lunette à la couleur étrange. Je la glissais dans la pochette, avant d’y mettre également les micros.

« Voila, tout est prêt, je n’ai plus qu’à me reposer en attendant ce soir maintenant… »

Après un crochet par la salle de bain, j’avais récupéré une serviette, me glissant à nouveau dans mon pyjama, à défaut. Elle jeta ce qu’elle avait enfilé et ce qui étant dans la machine dans le sèche linge et revint dans la pièce principale, s’installant simplement dans le fauteuil cet fois. Elle avait déjà eut pire comme lieu pour se reposer. Depuis mon retour, je n’avais toujours pas eut le moindre mot pour lui… Cependant, je n’étais pas non plus froide ou distante et si il me questionnait, je lui répondrais sans nul doute.
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 11 Déc - 0:01

Au moins, elle semblait savoir ce qu'elle voulait, elle me déclara d'ailleurs qu'elle allait se reposer avant de les installer le soir, néanmoins, elle avait des préparatifs à faire, et ayant terminer de dire cela, elle se leva pour passer un petit quelque chose avant de quitter les lieux, j'étais donc en train d'attendre, regardant un moment à travers la fenêtre, il semblait pleuvoir beaucoup alors je me demandais si elle avait penser à prendre quelque chose pour cela, et j'eus la confirmation quand elle revint complètement trempée, bref, ce n'était pas comme si je l'a regardais un peu trop, mais la voir comme cela avait quelque chose d'assez jolie, elle était une jolie femme après tout, néanmoins, cela n'avait rien de pervers ni même d’obsédé, mais bon, j'eus quand même un regard pendant deux ou trois seconde avant d’arrêter, elle m'expliqua alors qu'elle avait tout préparer et qu'elle allait maintenant se reposer, néanmoins, elle n'allait pas vers son lit mais plutôt vers le fauteuil, je soupirais donc avant de me lever et de me diriger de nouveau vers le sofa ou je m'installais et m'étirant un peu avant de la regarder.


Je ne lui parlais pas vraiment, après tout, elle voulait se reposer, néanmoins, je la regardais, souriant, au cas ou il y avait encore un coup de tonnerre, elle était plus humaine qu'on pouvait le penser, du moins de l'intérieur, car elle n'était peut être même pas un être humain côté génétique, mais je le savais déjà, après tout, mon père était dans l'ADN, alors j'avais forcement un décodeur ou je pouvais analyser en quelque sorte l'aura des gens, et la sienne n'était pas humaine, quoi qu'il en soit, je continuait donc de la regarder, mangeant de temps en temps un peu de chocolat, surtout parce que j'en avais besoin qu'autre chose, et elle semblait retrouver ce qu'elle était avant l'orage, et donc j'allais juste essayer de ne pas trop parler, de la laisser à son repos et aussi à une sensation de solitude, ce qui allait être dur certes, mais bon, je faisais cela pour qu'elle puisse être tranquille en cas d'orage, car il y en avait eu un il n'y a pas longtemps, alors il pouvait toujours en avoir un autre après, ce qui me faisait penser, je fit en sorte que mon armure redemande les batteries, alors elle allait voir des genre de sphère brillant d'une couleur se rapprochant des éclairs, j'allais donc lui expliquer.

"Une bonne source d'énergie les éclairs, donc si jamais cela arrive, je pourrais toujours te rassurer un peu avec cela."
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 11 Déc - 0:43

Je m’étais donc rapidement séchée, mais je ne me sentais pas trop à l’aise. Mon corps était humide et ma tenue de nuit me collait à la peau. Je n’avais pas peur d’attraper froid, je ne savais pas si cela était dû à ma génétique, mais je n’avais jamais eut de rhume ou d’autres réelles maladie… Juste des carences, rien de bien grave en soit. Soit, je trouvais donc sur le canapé, non sans avoir fait un petit détour pour récupérer un oreiller. Je l’avais simplement déposé sur l’un des accoudoirs laissant ma tête reposée dessus alors que mes jambes passaient au dessus de l’autre. Il ne m’avait pas questionné, alors, j’avais simplement fermé les yeux, me laissant guider par la sérénité du lieu et une espèce d’impression de paix. J’étais d’ailleurs sur le point de me rendormir quand sa voix avait encore retentit dans la pièce. J’avais alors ouvert les yeux, pour les rivé dans sa direction, un peu méfiante quand à ces boules d’énergie et ce qu’il disait. J’avais alors simplement haussé les épaules avant de prendre la parole, calmement :

« Je ne vois pas comment cela pourrait m’aider je doit dire…Qu’est-ce que c’est sensé avoir de rassurant au juste ? »

Lui avais-je demandé, glissant maintenant mes bras sous ma nuque en attendant sa réponse. Je fermais à nouveau les yeux, pas encore sur le point de m’endormir, mais au moins cela me permettait de me reposer un peu plus, encore une fois. J’avais légèrement balancé mes jambes dans le vide comme l’aurait probablement fait une enfant. J’avais attendus ses explications et, puisque j’étais réveillée et que ça ne me demandait pas d’énergie, je remettais mes nanites au travail sur la moto. Ce qui produisait de légers bruits alors qu’ils changeaient le métal en mécanique telle que je l’avais visualisé en faisant mes croquis. J’avais encore tellement d’idée… trop peut-être. Je continuais de tendre l’oreille, écoutant ce qu’il entendait en disant que cela pourrais me rassurer.
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Deus ex Machina
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 11 Déc - 6:00

Elle ne voyait donc pas ce que cela avait de rassurant, je lui fis donc comprendre qu'avec ce genre d'engin, il n'y avait aucun risque que des éclair ne tombe sur elle, voir même dans les endroits qu'elle ne voulait pas voir, donc moins de risque de peur ainsi, du moins c'était ce que je pensais moi même, peut être qu'elle ne sera pas du même avis, en tout cas, moi j'avais dit mon point de vue et sans aucun gêne je la laissais réfléchir la dessus tout en l'allongeant bien sur le sofa pour me reposer un moment les yeux, j'étais peut être toujours de corvée d'observation, mais il y avait tellement peu de mouvement que j'avais utiliser mon logicielle de détection pour me prévenir, comme cela moins de problème, c'était un peu de la triche mais à force c'était à ce demander si il y avait vraiment quelque chose, néanmoins, j'avais poussé les alerte assez loin donc j'allais surement me faire appeler pour des broutille parfois, mais il fallait mieux ce genre de broutille que je louche quelque chose d'important, qui plus ai, si jamais on échouait cette mission, j'en connaissais une qui allait surement me passer un sacré savon, ce qui aurait changer par rapport à ces autre remarque.


J'étais donc en plein repos, je ne savais pas combien de temps j'allais pouvoir profiter de ce petit moment de tranquillité avant qu'on me prévienne de quelque chose, mais en tout cas j'allais en profiter, et je montrais aussi que pour le moment je savais ce qu'il se passait et que je faisais au possible pour ne pas m'endormir, prenant un peu de chocolat de temps en temps tout en bougeant un peu mes bras pour vérifier si il n'y avait pas de problème, encore combien de temps allait on rester ici encore, cela faisait deux jours, bientôt trois maintenant, et toujours aucun signe d'activités étrange, peut être qu'elle avait raison après tout, il fallait mieux mettre des micros pour avoir un peu de son pour avoir de meilleur preuve, c'était dommage que je ne pouvais pas vraiment faire ce genre de chose rapidement, elle s'en doutait d'ailleurs, c'était la raison pour laquelle elle c'était porter volontaire, quoi qu'il en soit, entre la pluie et aussi les possible relance d'orage, je ne savais pas trop ce que j'allais faire de ma soirée, peut être continuer de reposer mes yeux et aussi surtout de faire attention à ce qu'il se passait.
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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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MessageSujet: Re: L'Ombre et la Machine   Jeu 11 Déc - 14:53

Il ne comprenait donc pas ce qu’était une phobie pour penser que cela pouvait me rassurer. J’avais laisser échapper un profond soupire, puis, j’avais légèrement secoué la tête avant de lui dire que je savais que c’était une peur irrationnelle, qu’entre son système, les haut bâtiment alentours et leur paratonnerre il n’y avait presque aucune chance que les éclairs touchent notre bâtiment… alors moi encore moins… Et pourtant, cela ne changeait rien à ma peur panique de l’orage… Puis, j’avais simplement refermé les yeux : la discussion était close, car après tout, qui aimait parler de ses faiblesses ? Peu à peu, je sentis mon esprit se perdre dans le vague alors que je m’assoupissais. Il n’en fallu pas plus pour que, une fois la dernière consignes achevée, mes nanites repassent au repos. Je m’endormis bien vite des plus profondément, dans un sommeil de pur ténèbre, mais un sommeil qui m’apporta le repos dont j’avais besoin.

Je dormis ainsi au moins une dizaine d’heure et il fallait bien avoué que j’en avait bien besoin. En silence et sans un mouvement, j’avais ouvert les yeux, prenant un peu de temps pour comprendre ce qui se passait autour de moi. Je laissais le sommeil ne déserter et je réprimais tant bien que mal un bâillement. Repassant mes jambes du bon coté de l’accoudoir, je me redressais en position assise. Je me sentais un peu mieux maintenant que j’avais pus me reposer. Jetant un coup d’œil vers lui, j’attendis qu’il me prête un minimum d’attention pour hocher la tête en signe de salut. Puis, je refis du café, j’en avais bien besoin, car même si j’étais suffisamment reposée, je sentais la fatigue planée comme une ombre au dessus de moi. Je m’emparais d’une viennoiserie avant de revenir sur la table pour finalement lui parler d’une voix calme et à peu près douce :


« Combien de temps ai-je dormis ? Quelle heures est il ? »

J’avais pris le temps de boire mon café et de manger paisiblement. Ensuite, j’allais puiser dans mes vêtements dans le sèche-linge. M’enfermant quelques secondes dans la salle de bain, j’en ressortie avec une tenue plus convenable. Un débardeur moulait mon buste sans que je m’en soucis plus que ça. Comme la plupart du temps, je portais mes brassards et ma griffe rétractile. Je m’en contenterais pour la journée. De ça et de l’unique dague que je coinçais dans la ceinture qui maintenait en place mon pantalon de cuir sombre. Dégageant le plaid, j’en revins à mon fauteuil, repliant mes jambes devant moi et je récapitulais mes plans de la nuit pour être sûre d’être au point.
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