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Pourquoi seulement penser dans un seul monde, alors qu'une infinité vous attendent par Eternia
 
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 Katsuri Tsok'Ya'Ko

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Katsuri Tsok'Ya'Ko
Mercenaire / Assassin
FéeGM
Caprica
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Nombre de messages : 170
Age : 29
Date d'inscription : 22/11/2014

MessageSujet: Katsuri Tsok'Ya'Ko   Sam 22 Nov - 16:22

Katsuri Tsokyako
Prénom NOM : Le nom de mon père est Tsok’Ya’Ko, mais quand je dois donner mon nom, je l’abrège en Tsokyako.
Âge : J’ai 22 ans… A quelques mois près.
Race : De naissance, j’aurais dû être mi-humaine, mi fée, mais j’ai subit un certain nombre de modification génétique in vitro. Je ne serais même pas fichu de dire quels gênes sont en moi… En plus de ça, j’ai aussi eut droit à quelques retouches mécaniques…Fée génétiquement modifiée – cyborg ? Oui, je suis quelque chose comme ça.
Origine : Je suis née et est toujours grandit sur Caprica.
Poste : Mercenaire ? Exploratrice ? Vagabonde ? Assassin ? Je suis un peu tout ça, selon ce qu’on attend de moi et ce qui s’avère nécéssaire…
(Implants mécaniques) Programation : J’ai subit plusieurs modification génétique, dont certaines dont je me passerait volontiers. Parmi ces modification, il y a un exosquelette interne que j’ai dû modifié à plusieurs reprise durant mon enfance. Cet exosquelette accroît ma force, ma vitesse, ma dextérité et mon équilibre. Il me permet ainsi d’atténué voir d’annulé les chocs violent que je peut encaisser. Plus tard, on m’a greffé deux puces dans le cerveau. La première a des fonctions d’interface et ainsi, grâce à elle, je suis capable de créer n’importe quoi pour l’espace d’une journée… Bien sur, plus je créer plus ça me crève alors je ne le fait que si je n’ai pas d’autre choix. Cette puce est programmée pour me causer une odeur infernale si j’ose seulement songer à me rebeller contre un ordre qui me viendrait du Laboratoire. La seconde est un simple émetteur-récepteur qui ne me laisse pas le choix quand à la réception des messages…
Famille : Certains pourraient dire que le Laboratoire est une branche de ma famille, même si je meurt d’envie de les réduire à néant. Ma véritable famille, celle qui compte vraiment, est celle où je côtoie mon père : la Guilde des Assassins de Sho’en.
Physique
Je suis une personne on ne peut plus dans la norme, et c’est ce qui fait mon attrait pour la Guilde : Je suis de taille moyenne, ainsi, je peux sans aucun problème me fondre dans une foule, sans jamais éveiller les soupçons sur moi. Je hait mon corps, un corps qui hurle ma féminité, des courbes parfaitement sculptées et des formes généreuse. Certains dirait que la nature m’a particulièrement bien gâté et que mon entraînement ne fait que contribué à le rendre plus agréable a regarder pour la gente masculine… et à manier pour moi… Car oui, je hais ce corps de femme qui me fait toujours être jugé par mon sexe, mais je ne peux rien y faire. J’ai la peau très blanche, une peau de neige ou de lait, on dit parfois les deux à mon sujet. Les rares personnes qui ont pus me toucher disent qu’elle est douce, pourtant, je ne m’en occupe pas pour ça. Mon corps ne porte qu’une marque. Le laboratoire a fait disparaître toute les cicatrices que j’aurais pus avoir au fil du temps, me reste uniquement mon tatouage, une sorte d’aigle stylisé tatoué dans mon dos, entre mes omoplates. De longs cheveux ébènes retombent sur mes épaules, à peu près jusqu’au niveau de ma taille. Je les laisse libre la plupart du temp… Ou alors, il faut vraiment qu’ils me dérangent. Ce qui n’est pas le cas quand ils viennent à masquer en partie mon regard, au moins, ainsi, je passe un peu plus inaperçu. On me dit que j’ai les traits fins, que ce qui ressort surtout de mon visage, c’est mes lèvres, légèrement pulpeuses et mes yeux noirs comme la nuit, entourés de longs cils, je veux bien le croire, surtout quand je maquille ces derniers d’un trait de Khôl et d’un peu de mascara. Les très rares garçons qui on pu voir en moi la femme au-delà de l’assassin en moi m’ont trouvée très jolie… et ce sont très rapidement fait envoyé paître.
J’ai beau ne pas aimé être une femme, je porte tout de même des tenues assez féminines. Je porte ainsi des bustiers et des corsets qui mettent mes formes en valeur, les compressant même légèrement. Des pantalons de cuir engoncent alors mes jambes, pas très confortables, mais pratique et c’est ce qui compte vraiment. Egalement en cuir, mes bottes sont renforcées au niveau des genoux et des chevilles à l’aide de plaques de métal. Pour mes bras, j’ai en fait plusieurs possibilités : des gantelets ou des brassards… Je dois avouer que j’ai une petite préférence pour ma part. Surtout l’un d’entre eux garni d’une mini arbalète pliante. Je garde mes carreaux dans une petite pochette accrochée à ma ceinture. Je porte très souvent une écharpe écarlate dans laquelle je peux facilement enfouir en bonne partie mon visage. Je porte aussi toujours une cape et j’en possède d’ailleurs deux : Une bleue et une noire. Dès que je suis en dehors de la Guide, ma capuche est alors repliée sur mon crâne, cachant ainsi mon visage et m’assurant par la même occasion un semblant d’anonymat.
J’ai encore quelques armes en plus de mon arbalète, par exemple, deux épées. La première est accrochée à ma ceinture, en compagnie de quelques dagues et des carreaux d’arbalète. Sur ma ceinture son aussi piqués une multitude de petites aiguilles. La seconde est accroché dans mon dos, la garde au dessus de mon épaule gauche, c’est celle que j’utilise le plus volontiers. Il m’arrive aussi de porter un bon nombre de stylets piqués dans des ceinturons autour d’une de ses cuisses ou sur un gilet de cuir ou de type gilet pare-balle. Il y a aussi ma griffe rétractile en anneau, dont je ne me sépare jamais… C’est beau la technologie.
Talents

¤ Je suis capable, sans fausse modestie, de manier presque toutes les armes blanches et je me débrouille aussi plus ou moins avec les armes à feu, même si ce n’est pas ce que je préfère. Je suis cependant toujours prête à apprendre de nouvelles choses ainsi.
¤ Je suis capable de me fondre dans la nuit ou dans une foule en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Et quand je n’y arrive pas, mon exosquelette me permet de trouver la sécurité là où personne d’autre ne peux accédé, même mes ‘frères’.
¤ J’ai une excellente faculté d’adaptation, c’est pour ça que je n’échoue jamais à mes missions. De toute façon, c’est ce qu’on attend d’un vrai assassin. Cela prendra le temps que cela doit prendre, mais je les réussirais toujours.
¤ Quand j’ai un peu de temps libre pour moi, j’adore écrire, lire et dessiner, je me débrouille d’ailleurs très bien pour ce premier et ce dernier point.

Caractère
Fonçièrement, je suis une jeune femme solitaire, il faut dire que je n’arrive pas a faire confiance aux autres… et puis, je n’aime pas les gens non plus. Et j’ai toutes les bonnes raisons pour ça. On me dit plutôt courageuse puisque je n’hésite pas à courir des risques quand le besoin s’en fait sortir, mais c’était normal. Je suis quelqu’un de très têtue et je ne tolère pas qu’on me tienne tête. Cependant, je sais faire fit de ce que je pense quand c’est nécessaire. Je suis aussi quelqu’un de très fier et quand qui ne sait officiellement pas reconnaître ses torts. En fait, lorsque je suis consciente de ces derniers, je me contente simplement de refaire les mêmes erreurs lorsque la situation se présentera à nouveau. D’un calme à toute épreuve, vous n’arriverez probablement jamais à me voir de mauvaise humeur… du moins plus d’une seconde. Par contre, je ferait tout ce que je pourrais pour mener la vie dure à qui me mettra de mauvaise humeur ou tentera de me faire du tord. Il faut dire aussi que je suis quelqu’un de particulièrement rancunier, alors, je ne pardonne quasiment jamais, c’est plus fort que moi… et à fortiori quand on parle de mes formes féminines.
Quand il s’agit des missions que je dois remplir pour la Guilde ou le Laboratoire, c’est une jeune femme juste et fière qu’on aura affaire. Je ferais alors tout ce que j’estimerais être au mieux pour la réussite de la mission. Je n’aime pas voir la souffrance, alors, si je dois tuer, je le ferais le plus rapidement possible. Si il y a une chose que je crains, c’est de m’attacher à quelqu’un. Je ne veux pas qu’on se serve d’un hypothétique entourage pour que je montre de la faiblesse comme mon père l’a fait avec le Laboratoire dans l’espoir de nous sauver ma mère et moi. La famille n’est qu’une faiblesse pour un assassin. Il faut savoir aussi que je suis très discrète… Je ne suis pas du genre à parler pour ne rien dire, alors, bien souvent, je me contente de signes assez clairs plutôt que de paroles. Une chose assez étrange peut être, j’ai beau ne pas aimer qu’on me traite en femme, je n’ait que peu de pudeur… A cause du Laboratoire probablement. Enfin, du coup, si je dois user de mes formes pour obtenir des information, je saurais jouer les ingénue en mettant ma féminité en valeur… avant de me couper tout simplement du reste du monde en me focalisant sur mon dégoût face à ce genre d’agissements.
Pouvoirs

¤ Matérialisation : Je suis capable, pour l’espace d’une journée, de matérialiser tout ce à quoi je peux penser… Mais cela puise dans mon énergie et plus j’en créer, plus je fatique
¤ Sens aiguisés : Je suis capable, pour peut que je me concentre sur un seul de mes sens à la fois, de le décupler jusqu’à percevoir la chose la plus infime, ce genre de chose qui ne devrait pas être perçu en temps normal.
¤ Téléportation : Je suis capable de passer d’un monde à l’autre, mais l’endroit où j’atterrirais alors sera on ne peut plus aléatoire. Probablement est-ce dû au fait que ce soit un pouvoir inhérent à ma nature de fée et que personne n’a donc pus m’apprendre à l’utiliser correctement, la fée, c’était ma mère. Ce pouvoir me permet aussi de me déplacer d’un lieu à un autre, du moment que je connais le lieu d’arriver et qu’il n’est pas à plus d’un certain périmètre de distance.
¤ Vol : Comme beaucoup de créature elfique de type fée, je suis capable de voler. Mes ailes sont grises, nervurées de noir, mais beaucoup trop frêles et fragiles. Elles n’ont pas pu se développer correctement, alors je ne m’en sers que pour atténuer ses chutes… Quand j’y pense bien entendu…

Histoire

Cette histoire commence avec ce que j’ai pus apprendre par-ci, par-là, des bribes d’informations qui forment mon histoire.
Tout commence il y a de cela environ vingt-trois ans. Ses parents étaient fou amoureux l’un de l’autre. Elle s’appelait Melinda Shan, épouse Tsok’Ya’Ko, mais son époux avait tenu à ce qu’elle garde son nom de jeune fille pour la protéger… Pourquoi ? Nous le verrons plus tard. Melinda étai une lavandière, un métier qui se perdait, mais qu’elle faisait avec joie, le doublant d’un métier de couturière. Elle vivait bien, même si elle ne voyait que peu son époux. Xan Tsok’Ya’Ko était un assassin. Elle l’avait toujours su et ça ne l’avait jamais rebuté. Il lui avait proposé de laisser sa vie derrière elle, de venir là où la Guilde pourrait la protégée, mais elle avait refuser, prétextant qu’elle attirerait moins l’attention si sa vie ne changeait pas… et puis, la Guilde n’était pas établie très loin de là. Il s’en était contenté, même au fil des moins, lorsque son ventre avait commencé à légèrement s’arrondir sous l’enfant qu’elle allait lui donner…Puis, il y eut l’accident.
Melinda n’avait pas vu la voiture arrivée que cette dernière l’avait déjà percuté. Elle avait presque aussitôt perdu consciente. Quand elle repris conscience une première fois, elle était cerné de médecins. Elle n’eut pas le temps de demander ce qui se passait qu’on lui fit une piqûre. Il n’en fallu pas plus pour qu’elle tombe à nouveau inconsciente. A son second réveil, elle entendait le bip régulier d’un appareil de contrôle, elle eut un gémissement sonore. Il n’en fallu pas plus pour que les médecins ne soit près d’elle, contrôlant ses signes vitaux, lui parlant de l’accident et lui disant qu’ils devaient la garder sous surveillance pour s’assurer de la santé de son enfant. Ainsi commença son hospitalisation… Cependant, à mesure que les jours se changeaient en semaine, elle s’étonnait de ne pas voir venir Xan… Pourtant la Guilde savait tout, elle devait savoir pour son accident… Melinda leur avait alors demandé dans quel hôpital elle était, mais elle n’eut jamais de réponse, le sujet ayant sans cesse été dévié vers sa santé et celle de son enfant.
Tout cela commençait à inquiéter la couturière et on était pas femme d’assassin sans développer quelques compétence de furtivité. Un jour, elle avait arraché les tubes qui la maintenaient à ces appareils et elle était sortie de sa chambre. Le lieu avait beau être stérile, ce n’était pas un hôpital, il ne lui fallu pas beaucoup plus de temps pour comprendre que c’était un laboratoire… Qu’est-ce que c’était que cette histoire ? Que faisait-elle ici ? Et pourquoi Xan ne s’était il pas encore lancer à sa recherche ? Elle n’eut pas l’occasion de se poser beaucoup plus de question, une fléchette de tranquillisant se ficha dans son cou et elle s’effondra lourdement. Quand elle pus enfin les rouvrir, elle était de retour dans sa chambre, et, quand elle voulu bouger, elle compris qu’elle avait été attachée à son lit. De ce jour, on cessa de la considérer comme un être humain pour la traiter simplement comme un animal de laboratoire.
Ainsi, Melinda pus les entendre parler de la santé du bébé qui était stable. Elle les entendit parler de gênes qu’il fallait intégrer au fœtus pendant qu’il se développait encore… des gênes d’animaux. L’horreur la gagna et cela n’alla pas en s’arrangeant quand l’une des infirmières demanda pour son état de santé et que l’homme répliqua que cela importait peu que si tout se passait bien, la mère n’était de toute façon pas destinée à survivre à sa fille… On l’endormit et, à partir de la, elle fut mise sous sédatif et sous perfusion, elle n’était pour eux ni plus, ni moins qu’un incubateur sur pattes.
La Guilde avait eut vent de l’accident et Xan avait enrôlé certains de ses frères pour trouver l’endroit où avait été emmener son épouse. Quand ils avaient appris qu’elle était dans le Laboratoire de ces gens venus d’un autre monde, la Guilde avait du le mettre au fer pour l’empêcher de se jeter à l’assaut. Il leur fallait plus s’information pour pouvoir agir. Finalement, la Guilde passa à l’attaqua, ils furent trois à se faufiler dans les bâtiments du laboratoire. Ils firent un massacre, mais quand Xan fit l’état de sa femme, il cru devenir fou. Il avait voulu tuer tout le monde, malgré les avertissements de ses frères. Alors qu’il allait tuer le médecin ce dernier glapit.


« Arrêtez ! Arrêtez ! »
« Et pourquoi te laisserais-je en vie. Que lui avez-vous fait ? »


La lumière s’était fait dans le regard de l’homme qui avait compris qu’ils avaient choisit la mauvaise génitrice… Xan pressa sa lame contre sa gorge et le médecin frissonna :

« Elle est juste sous sédatif, nous n’avons que faire de la femme, c’est l’enfant qui nous intéressait. »
« Que lui avez-vous fait ? »
« Nous avons modifiez sa génétique »
« Espèce de… »
« Ne me tuer pas ! Si vous le faites, ni votre femme, ni votre enfant ne vivrons. »


Xan s’immobilisa et lui lança un regard haineux. Il fit sortir ses frères de la pièce, puis, il se tourna à nouveau vers le médecin, sa lame toujours en main. Il le toisa d’un regarda mauvais avant de lui dire froidement :

« Explique toi si tu veux vivre. »
« Les gênes de votre enfants n’ont pas encore totalement fusionner avec ceux qu’on lui a implanter, sans médication, le fœtus s’autodétruira. »
« Et ma femme ? »
« Aucune des femmes qui ont subit ces expérimentations n’ont survécu, mais je ferais ce que je peux pour elle si vous me laisser en vie… Vous pourrez venir la voir quand vous voudrez… Et nous ferons tout pour que votre enfant vous revienne et soit un assassin parfait. »


Xan le fixa un long moment, comme si il ne parvenait pas à se décider si oui ou non il allait le laisser en vie. Finalement, il porta une main à sa taille et le styler passa à un centimètre de la chaire de l’homme.

« Vous avez intérêt à tenir parole ou je me ferait une joie de vous tuer jusqu’au dernier vous et vos collègues. »

Et les conditions de détention de Melinda changèrent à nouveau. A nouveau, elle fut respectée et traiter humainement. Comme l’accord le stipulait Xan vint rendre visite à sa femme et lui apporter toute sorte de présents et de quoi rendre sa vie ici plus supportable. Puis, arriva le moment de l’accouchement. Ce ne fut pas une scène des plus facile et si l’enfant survécu sans souci, la mère elle du être mise sous soins médicalisé. L’assassin avait menacé le médecin, qui lui avait pourtant assuré faire de son mieux. Il redoubla cependant d’effort et parvint à stabiliser l’état de Melinda et celui de sa fille empira, il fallu la mettre en bulle le temps de stabilisé son cocktail génétique.
Ainsi, Melinda était dans le coma et quoi qu’il fasse, cela ne changeait pas. Il s’arrangea donc pour la garder en vie, elle était son assurance avec la possibilité d’un jour peut être trouver une autre piste. Xan avait choisit de nommé l’enfant Katsuri, il avait attendu que son état se stabilise, puis, il voulu l’emmener avec lui. Cependant, le médecin avait assurer que ce n’était pas prudent, son était n’était pas stable. Et il lui rappela aussi qu’il avait promis d’en faire l’assassin parfait. Son père avait alors soupirer avant de leur confier l’éducation de sa vile pour un temps.
C’est là que commencent mes premiers véritables souvenirs. Je me souviens des cours, assommants, déprimants et beaucoup trop partial à mon goût, mais je ne réalisais pas encore que c’était ça qui me dérangeait, je me contentais d’emmagasiner autant de donnée que possible. Dans le même temps, le Laboratoire me faisait passer des tests, me traitant en cobaye avec l’accord de mon père car cela permettait d’établir mes réelles capacités. Je ne souffrait pas et j’était bien traiter, c’était tout ce qui comptait pour lui… et je ne lui en veux pas pour ça. Mon père venait nous rendre visite fréquemment à ma mère et moi… ma mère… Je n’ai jamais pus la considérer comme telle puisque pour moi, allongée dans ce lit, branchée à tous ces appareils, elle aurait tout aussi bien pus être morte.
Puis, un jour, les signes vitaux de ma mère disparurent des écrans. Je restais là, au coté de son cadavre, impassible, pendant que mon père perdait patience. Ensuite, il avait maudit le médecin, le laissant tout de même en vie alors qu’il me prenait la main et m’emmenait enfin en dehors de cet endroit. Mon éducation se poursuivit au sein de la Guilde de Sho’en où elle fut bien différente de celle du laboratoire : Si les sujets étaient les même, mes professeurs me poussait à réfléchir pas moi-même. Ainsi, j’appris bien vite à débattre des sujets d’histoire, à trouver des solutions alternatives aux grands massacres… Contrairement au laboratoire, j’avais enfin l’impression de m’épanouir. Et puis, il y avait les enseignements avec le maître d’arme, il me comparait parfois à mon père, mais ne cessait de me dire que je me débrouillais bien, que je progressais vraiment vite. Poutant, ce n’était toujours pas suffisant, beaucoup des assassins de la Guilde doutaient qu’une enfant, et à fortiori une femme puisse réellement suivre leur formation. Il fallait dire que les rares femmes qui avaient pus rejoindre les assassins de Sho’en avaient largement fait leurs preuve avant d’y avoir leurs places. Pour ma part, je ne disait rien, endurant simplement les moqueries en silence, je me donnait même encore plus à fond dans mes études, comme pour leur prouver que j’avais autant de mérite qu’eux. En apparence, je ne me souciait que peu des jugements et, dans le fond, il n’y avait que ceux de mon père et du Maître qui avaient un quelconque intérêt. Et moi, je me languissais. Durant toutes mes études, je ne pus participer ou même assiste à aucune mission et j’en avait tellement envie que ça me rendait presque folle.
Puis arriva le jour bénit où je reçu ma première lame. J’obtins par la même occasion le premier grade de la Guilde. Le moins élevé, mais je progresserait, comme toujours. On commença alors à me confier des missions, de vraies missions. J’ai aussi appris à maîtriser ma magie, alors les premières missions me furent d’une facilité déconcertante… Mais peut être avait-je trop confiance en moi, comme la suite me l’appris. J’agissais sur les ordres de mon père, qui était chargé de chaperonner chacune de mes missions, étant responsable de mes faits et gestes par la même occasion. Je progressais vite au sein de la Guilde, trop vite peut-être. Mais, un jour, je tombais sur plus fort que moi, ce fut mon premier échec. Je fut blessée, gravement blessée et la dernière chose dont je me souvienne fut mon père qui me porta jusqu’à un lieu où je pourrait recevoir des soins… Le seul endroit qui lui vint à l’esprit pour ces soins fut le Laboratoire. Ils étaient ceux qui me connaissaient le mieux, même si je ne les en haïssait qu’un peu plus. De ma léthargie, j’entendit le médecin qui s’occupait de moi réprimander mon père, lui disant que mon échec était uniquement e sa faute puisqu’il ne l’avait pas laisser achever ma préparation. J’étais tombée dans les pommes alors que mon père hurlait sur le scientifique. Lorsque je me réveillais, mes bras et mes jambes étaient gourds, je ne savais pas ce qu’ils m’avaient fait, mais il me fallu quelques semaines pour me familiarisé avec ma nouvelle vitesse et ma nouvelle force. J’étais une nouvelle Katsuri et il fallait que je refasse mes preuves au sein de la Guilde.
J’appris durant ma rééducation que l’on m’avais greffer un exosquelette et qu’il faudrait que j’en change régulièrement jusqu’à avoir ma taille adulte. Le temps d’adaptation passé, je recommençais à triompher de mes mission haut la main… Mais je m’en enorgueillissais beaucoup mois. Il avait cependant fallu un certains temps pour que mon père et le Maître ne daigne à nouveau me faire confiance en me donnant des missions plus importante que celles qui était l’apanage des débutant. Et puis, quand le jour arriva, je ne fit qu’avec plus d’efficacité encore, j’avais appris la prudence et mon exosquelette boostait encore mes capacités. Cependant, ce n’était pas encore suffisant pour le médecin que j’étais maintenant obligée d’aller voir de temps à autre… Ce l’était même juste pour les membres de la Guilde. Au moins cessa-t-on de me juger comme une femme pour le faire sur mes capacités et mes réussites. Mon organisme n’était pas des plus stable, et alors, il ne m’empêchait pas de faire ce pourquoi j’étais faite. Cela ne m’empêchait pas non plus de me rebeller de plus en plus contre le Laboratoire, ce qui n’était pas du goût de mon médecin, bien entendu.
Puis, vint LE jour. Assassin, je l’étais enfin devenue. Enfin un véritable assassin reconnu au sein de la Guilde et en dehors… pour ceux qui en auraient l’occasion. Mon père ne me chaperonnerait plus dans mes missions, je me ferais enfin ma véritable réputation. Et je continuait encore et toujours de m’opposer au Laboratoire. Ainsi, quand arriva le moment où je dû passer l’opération pour avoir la dernière version de l’exosquelette, celle qui devrait me suivre tout au long de ma vie. A mon réveil, j’appris cependant que le médecin ne s’était pas arrêter là. Ils en avaient profité pour implanter deux puces dans mon cerveau. Mon médecin se vanta qu’ainsi, je ne pourrais plus m’opposer à eux, que je leur appartenais depuis ma naissance et que s’en était bien là la preuve. Pour ne pas attiser la colère de mon père, il m’avait encore rendu plus forte : cette fois, j’était vraiment devenue l’assassin parfait… Mais le Laboratoire pourrait tout aussi bien profité de mes capacités que les Assassins de Sho’en.
Cela ne changea cependant rien à ma vie. Que ce soit pour la Guilde ou le Laboratoire, je fais toujours de mon mieux pour remplir au mieux mes missions, et ce, le plus proprement possible. Je prend autant de temps que nécessaire pour en arrivé là. J’ai ainsi toujours obéit docilement aux ordres de mon Maître de Guilde, maintenant, et même si ça me dégoûte, je doit aussi obéir au Laboratoire. Dès que je le pourrais, je me libérerais d’eux et je les tuerais tous, jusqu’au dernier. Cependant, il y a une chose qui me posera toujours autant de problème : le travail en équipe. C’est dans ma nature d’être solitaire, je n’y peut rien.
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MessageSujet: Re: Katsuri Tsok'Ya'Ko   Sam 22 Nov - 16:27

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Katsuri Tsok'Ya'Ko
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